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Les chapitre 17 et 18 de Nimrodh les oubliés en ligne sur le site d'Écritures plurielles !

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 Nimrodh, les oubliés

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ChaoticPesme
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MessageSujet: Nimrodh, les oubliés   Lun 27 Juin - 19:45

Je me réveillais, comme d’habitude depuis 3 ans, avec la désagréable impression d’avoir été abandonné pendant la nuit. Ma main se balada quelques instants à ma droite, dans le vide qu’il y avait entre ma tête et le mur. Ne sentant toujours rien, j’ouvris les yeux sur l’absence de lumière dans mon Block. Je m’assis au bord de mon lit, la tête dans les mains, en essayant tant bien que mal de me réveiller.
- Lumière !
Le plafonnier principal s’illumina. J’observai pendant un petite minute le vide interstellaire par mon unique hublot, puis je me décidais enfin à me lever. Le lit se rétracta automatique dans le mur aussitôt que je l’eus quitté, puis je me dirigeais vers le grand meuble sur lequel étaient posés mes cigarettes. Ces cigarettes synthétiques à la tricynine d’alium, faites pour arrêter de fumer. Je la mis négligemment entre mes lèvres pâteuses et l’allumais avec un briquet d’avant guerre, seule chose qui aurait pu me lier d’une quelconque manière, encore à la Terre.
Je m’appelle Jonas Atrayde, matricule PC-183804. Voilà 15 ans, jour pour jour que j’avais rejoint les rangs de l’armée d’Etrenank. Commençant par le niveau le plus bas de l’échelle : La chair à canon que l’on envoyait sur les fronts Terrestres ennemis, jusqu’à ce que cette classe soit supprimée. Me voici désormais pilote d’élite de bombardier FS (Fire Storm). Je pouvais depuis assouvir ma soif de vengeance autant que je le désirais, en en rayant de la surface de ce qui reste notre planète d’origine, tous ces ordures qui avaient voulu y rester. Je ne comptais plus mes innombrables victimes tombées sous les déluges de feu de mon vaisseau, mais je n’aurais été satisfait que le jour où ces monstres ne seraient plus qu’un souvenir.
Ma Lyse, ma chère Lyse qui me manquait tant avait été tuée de sang froid au cours d’un combat par un soldat ennemi, alors qu’elle faisait son devoir de médecin de terrain. Je lui avais pourtant toujours dit qu’elle avait trop bon cœur. En effet, c’était également un soldat ennemi qu’elle soignait, alors qu’elle fut froidement abattue par un autre porc qui n’avait que faire de la survie de son compagnon de régiment. Je savais pertinemment qu’il était mauvais de penser ainsi. J’en voulais à toute la Terre pour le comportement d’un seul Terrien. Mais après tout, il y avait sûrement des centaines d’autres comme celui là, des milliers, voir des millions !
Etait-ce notre faute ? Non. Il y 300 ans, quand la Terre était mourante, une poignée de gens à l’échelle planétaire furent sélectionnés pour former les futures colonies de l’espace. Les Lambs restés sur Terre devaient dès lors s’adapter à survivre sur une planète avec peu de ressources. Hélas, c’était bel et bien tout ce que m’a appris ma courte instruction dans mon école militaire.
La guerre n’avait jamais été officiellement déclarée, que ce soit par les Lambs ou par les Solarians, mais nous étions bel et bien en conflit depuis ce temps. J’ignorais pour quelle véritable raison tout cela avait commencé, pourquoi les Lambs avaient refusés toutes les solutions que le gouvernement des Territoires Fédérés leur avait proposées ? Mais quelque soit leurs raisons, elles n’étaient certainement pas bonnes.

Après m’être longuement perdu dans mes réflexions et mes souvenirs, j’écrasais ma cigarette et jetais un coup d’œil rapide à mon moniteur de messagerie. Il y avait un message du Commandant qui était apparemment là depuis la veille. Je m’étais couché très tard suite à de nombreux entraînements sur simulateur et n’avais pas pris soin de regarder. Heureusement pour moi, j’avais encore une bonne heure devant moi pour me préparer. Je fis une toilette rapide et enfilait mon uniforme.
Je sortis de mon Block et me dirigeais vers la salle de briefing. Je marchais d’un pas nonchalant le long des couloirs high tech de la station, doucement éclairés par une lumière bleutée. Au vu du nombre de soldat y circulant, il y avait peut être une opération d’envergure en préparation. Quelques mètres avant d’atteindre mon but, je croisais Jowy au détour d’un couloir. Jowy Belnades, quasiment le seul vrai ami qu’il m’avait été donné de me faire durant ces années d’instructions. Nous nous ressemblions sur peu de points, nous avions la même haine envers les Lambs. C’était cela qui nous avait réellement rapprochés, après la mort de Lyse. S’approchant de moi, il m’aborda sur ton un ton gaillard.
- Alors Atrayde ! On arrive encore le dernier ?
- Tout le monde est déjà là ?
- Tout l’escadron !
- Je vais devoir encore faire des excuses au Lieutenant ! dis je d’un air rageur
- Laisse, je vais le faire pour toi !
- C’est sympa !
Nous entrâmes alors dans la salle, où presque tous les sièges étaient déjà pris, je réussis tout de même à en trouver deux inoccupés, au 1er rang.
Jowy parla quelques minutes avec le Lieutenant, puis il vint s’asseoir à côté de moi. Avant que le briefing ne commence, il me dit à voix basse :
- Devines qui la prison haut sécurité va accueillir dans quelques heures ?
- J’en sais rien, répondis je indifférent
- Franck Rhoan !
- Le savant fou, celui de qui on a dit qu’il avait inventé une arme terrible ? demandais je avec plus d’intérêt
- Tout à fait ! Il a faillit s’échapper de sa dernière prison, alors ils le transfèrent ici !
- Comme s’il n’y avait pas déjà suffisamment de fous dans cette station ! S’il s’obstine à ne pas avouer ses secrets, pourquoi on ne le liquide pas ?
- Mon ami, ça c’est le gouvernement d’Etrenank qui décide !

Le Lieutenant intima alors le silence, le briefing commença.
La mission d’aujourd’hui était capitale : Dans la petite ville d’Ajira, était dissimulé un nouveau prototype de Canon Ionique que les plus éminents (et les plus recherchés par les commandos d’Etrenank) physiciens Terriens avaient fabriqué, couverts par une usine dévastée. Ce prototype serait capable de percer n’importe quel blindage qui protège actuellement la flotte Solariane. L’objectif était simple : La localisation du prototype n’ayant pas pu être précise, il avait était décidé d’envoyer notre escadron et de rayer de la carte par une frappe éclair et sous un tapis de bombes, la ville et ses environs. Plusieurs allés retours devaient être effectués enfin d’être sûr qu’il n’en resterait pas la moindre trace. Cet objectif ne plaisait pas à tout le monde, car les pertes civiles seraient conséquentes. Pour moi, le résultat serait le même. Je pourrais même me réjouir d’avoir tué autant de ces déchets en quelques minutes.
Après avoir rejoint ma plate forme d’arrimage, j’embarquais avec mon copilote dans mon vaisseau. Nous quittâmes rapidement la station puis l’orbite lunaire, restant en formation serrée malgré l’imposant gabarit de nos vaisseaux. Quand nous entrâmes dans l’atmosphère, nous ne pûmes rien voir au travers des gros nuages noirs qui recouvraient notre grand objectif. Nous devions seulement nous fiez à nos radars.
Soudain, j’entendis non loin de moi une détonation. Mes instruments de bord surveillant l’état de mes équipiers, je vis qu’un canon longue portée avait touché sans dégâts apparents, le vaisseau de Jowy. J’entendis une communication du Capitaine.
- A tout l’escadron ! L’ennemi a anticipé notre attaque ! Foncez sur l’objectif et rasez tout !
Je sentais un tremblotement dans sa voix. L’espion que mes supérieurs avaient envoyé enquêter sur le prototype n’était pas revenu. Il semblait qu’ils avaient placé trop de confiance dans cet homme qui les avait apparemment trahis. Quand nous fûmes enfin sortis de cet énorme voile noir, nous étions en vue de Ajira. Un très vaste paysage métallique gris et terne, vomissant sa rouille et sa décrépitude profonde sur ce qu’il peut rester de verdure aux alentours. C’était une sombre tanière qui cachait bien les rats qui y vivaient. Il fallait que nous soyons au raz du sol pour être au maximum de notre efficacité. Et bien que les innombrables tirs que je voyais défiler à une vitesse faramineuse ne causaient pas beaucoup de dégâts sur nos appareils, ils nous ralentissaient considérablement.
Quand nous arrivâmes atteint à portée, je larguais au même moment que mes équipiers mes bombes EMP. En un rien de temps, l’artillerie au sol avait été neutralisée. Après quelques allers retours relativement faciles, ce qui restait de la ville allait être bientôt enterré sous ses propres décombres.
Mais lorsque nous reprîmes de l’altitude, j’entendis une nouvelle détonation, mais beaucoup plus forte : Un autre vaisseau non loin de moi perdait rapidement de l’altitude et était en proie aux flammes. A une minute d’intervalle, un autre explosa purement et simplement.
Nous n’avions pas eu le prototype ! Et il avait même était activé pendant que nous bombardions la ville ! C’est alors que cela arriva : Je fus touché à mon tour et entamais ma descente.
- Jonas ! Jonas !! cria vainement Jowy dans la radio qui se mit à grésiller.
Des étincelles fuselèrent partout dans le cockpit et mes instruments ne répondirent plus du tout, provoquant la panique chez mon copilote. Lorsque nous touchâmes le sol avec une extrême violence, il mourut sur le coup, la tête fracassée contre la vitre principale. Je n’avais pas pris le soin de vérifier, mais j’avais moi-même subi un gros choc crânien dans cet atterrissage forcé. De plus, le sang coulait à flot de son front. Je sortis avec un peu de mal par l’issue de secours, emportant avec moi les armes qui m’accompagnaient toujours : Un fusil laser, et un Blaster de l’armée.
Je m’étais écrasé aux abords de la ville, dans une vaste étendue d’herbe grisâtre, non loin d’un arbre mort qui avait résisté au souffle du choc et au déplacement de terre provoqué. Victime d’un étourdissement, je m’assis au sol contre cet arbre et allumais une de mes cigarettes que j’avais emportées dans mon uniforme. J’observais avec attention les volutes de fumées s’échapper du bout rouge.
- Juste au moment où je décide d’arrêter de fumer… si j’avais su ! pensais-je
Malgré ma vue troublée par le choc, je puis apercevoir clairement, sortir de l’épave de mon vaisseau une silhouette humaine. J’ai cru tout d’abord que c’était mon copilote qui avait survécu, mais je remarquais une chose étrange : cette silhouette avait une longue queue, exactement comme un félin. Je vis son visage qui se tournait vers moi, puis il accéléra le pas.
Je n’avais pas le choix : Je me relevais rapidement et pointait mon Blaster chargé vers cet « homme ».
- Hé vous ! Arrêtez !!
Je n’eus pas le temps de réagir que je fus touché dans le dos par une charge énergétique, venant sans doute d’une arme paralysante. Etant affaibli, je ne pus un résister plus d’une minute, je sombrais dans l’inconscience en laissant tomber mon arme. Que suis-je venu faire dans cette mission… ?


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Kallisto
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Lun 27 Juin - 23:37

Une pluie d'étoiles... Une pluie d'étincelles et de flammes.
Cachée dans cette carcasse d'acier qu'est ce vaisseau, je regarde ce spectacle terrifiant et beau. Le sol vibre sous les crash des vaisseaux. Les yeux rivés vers le ciel, malgré l'éloignement du champs de bataille, je "sens" de la peur, beaucoup de peur.

« Maman » est près du sas, et m’appelle :
« Kara, écoute-moi. D’accord ?
- Oui Maman…
- Je vais sortir un petit moment. Je dois aller faire quelque chose.
- Je viens pas avec toi ?
- Non, Kara. J’y vais seule.
Bizarre. Quand « Maman » part, je viens toujours avec elle. C’est pas normal. Ca doit être grave…
- D’accord Maman. Et tu veux que je reste sur le vaisseau, hein ?
Elle esquisse un sourire. Mais je « sens » de l’inquiétude en elle. De l’anxiété aussi. « Maman » a peur de me laisser ici toute seule. Oui, c’est ça.
- Mais Kara, fais attention. Ne sors pas. Reste sur le vaisseau et garde-le d’accord ? Kara, tu comprends ?
Je sais pas pourquoi, mais elle allait dire ça. Oui, maintenant je « vois » qu’elle a peur, peur pour moi. D’abord, elle part dehors sans moi, puis elle ne semble pas vouloir me laisser seule dans le vaisseau… Que va faire « Maman » ? En tous cas c’est grave. Je lui « donne » de l’affection pour la rassurer. Si ce qu’elle va faire est pas normal, je dois la calmer.
J’entends « Maman » me faire des recommandations, mais je n’écoute pas. Je les connais.
- Je… environ une heure… Kara, tu… Et surtout il…
J’ai l’impression de connaître l’endroit où on est. C’est tout vague dans ma tête. Tout est sombre. Suis-je déjà allée ici ? Peut-être…
« Maman » met du temps pour partir. Elle a peur… Elle s’inquiète. Je sais pas ce qu’elle va faire mais… la voir aussi troublée de me laisser toute seule dans le vaisseau, ça me fait bizarre.
- Maman… C’est quoi que tu vas faire dehors ?
- Je… Je vais régler quelque chose. Alors tu attends mon retour.
Je serre « Maman » à la taille. Faut pas qu’elle ait autant peur de me laisser.
- Allez, ‘faut que tu ailles régler ta chose, Maman.
Elle sourit, me fait une bise puis ouvre le sas du vaisseau.
- J’y vais. Reste là, je reviens. »


Pourtant... "Maman" sait que je ne n'obéirais pas à ses ordres.
J’ai envie de voir ce qu’il se passe là-bas, là où les étoiles et les flammes tombent. Je pose mon "faux-bras" sur le tableau d'ouverture. La porte coulisse doucement, laissant entrer un air lourd, mauvais... Je saute du vaisseau et avance vers le lieu du bombardement. Le vaisseau de « Maman » est dissimulé, le mode "Camouflage" activé.
Je trottine presque, poussant mes jambes à courir vite, très vite. Je ne perçois presque plus rien.
Je court toujours, écrasant des brindilles sèches et foulant un sol fait de poussière et de rocs saillants. Et tout est noir, sombre...
Au bout d’un petit moment, j'aperçois une carcasse de vaisseau... de guerre. Des flaques rouges dégringolent du cockpit brisé. On dirait de la pluie, mais de la pluie rouge.
Bizarrement, je n'ai pas peur. Ca veut dire que je suis forte ! Je peux supporter ça !
Peur... Crainte ! Je sens quelque chose ! Il y a quelqu'un ! Je suis plus toute seule !
Et c'est là que je la vois. Cette silhouette fine et élancée, qui s'échappe, collée au vaisseau en ruine. Je la suis, aussi discrètement que possible.
Cette personne est pas comme les autres. J'ai vu qu'elle avait une queue, des oreilles fines, et qu'elle marchait sur ses orteils. On dirait un gros chat. Mais un chat assez ridicule. Ca marche sur deux pattes un chat ?
Mais il ne me fait pas peur ce drôle de félin. On dirait un humain-chat. Je trouve ça amusant.
J’entends quelqu’un crier une phrase presque incompréhensible. Je tourne la tête dans la direction de la voix et remarque une drôle de forme, allongée sous un arbre mort. C'est un homme, qui pointe une arme sur l'homme-félin. Il veut le tuer ?
D'une main, je retire de ma sacoche une boule paralysante et la lance sur l'homme sous l'arbre. Il la reçoit dans le dos, et s'effondre par terre. Je ne veux pas qu'on fasse mal à ce drôle d'homme à moitié chat !
Je continue ma marche et à quelques mètres de cet homme-félin, il s'arrête. Il m'a entendue, peut-être sentie. Je continue d'avancer, doucement. Je lui transmet de la curiosité, de l’intérêt. Oui ! Je veux en savoir plus sur lui !
Il ne bouge toujours pas, et tourne la tête dans ma direction.
Arrivée à un mètre ou deux de lui, je le regarde dans les yeux. Des yeux... de chat. De beaux yeux verts et brillants.
Je me relève continuant de lui "donner" ma curiosité, un sourire naissant aux lèvres.


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Emilie
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mar 28 Juin - 0:23

Je somnolait perché sur la branche d'un arbre d'où j'aperçut une pluie d'étoiles et d'étincelles de flammes. Je me releva et essaie de voir ce qui passait mais ma vue n'était pas assez bonne pour voir de loin. Alors je sautai à même le sol sans me soucier si je pouvais me faire mal ou non. Je me précipitai très vite en haut de la colline pour apercevoir ce qui se passait
Ainsi à quelques centimètres du vide, j'observais. J'en avait l'habitude. Je venais souvent ici car on pouvait voir tout l'horyzon.
Mais ce n'était pas le moment d'observer uniquement le paysage. Je voulais savoir d'où pouvait provenir ce que je venais d'apercevoir. Je reportai mon attention sur la plaine. Je pus voir un vaisseau. Je me demandais pourquoi il était ici. Peu importe, le mieux était d'observer et de n'intervenir quand j'aurai tous les éléments en main. Puis je regardai à nouveau ce qui se passe. Je pouvais voir une fille s'approcher du lieu. D'après ce que je pouvais voir, elle lançait une boule de feu sur un soldat et finit par s'approcher d'une étrange créature. Il me semblai apercevoir une sorte de chat mais ressemblant à un humain.
_ Je n'ai jamais vu ça. songeais je à voix haute.
Je reporta mon attention sur la scène de plus en plus intriguée. Depuis que je connaissais cet endroit, je n'avais jamais pu voir ce genre de choses ni ce genre créatures. Je n'avais jamais entendu parler d'un récit qui mentionnait leur existence. Pourtant Dieu savait que j'aimais lire. J'ai passé mon enfance à dévorer des centaines de livres sur les sujets les plus divers. J'étais certaine de n'être jamais tombé à un moment quelquonque. Aucun souvenir ne me revenait comme si cela n'existait pas. Mais alors qu'est que cela pouvait être? Si j'avais l'habitude de boire et qu'il serait rose, je ne me serais posé aucune question mais ce n'était absolument pas le cas.
Je devais donc rester prudente et ne pas y aller tout de suite.
Ce pourrait être dangereux et je n'aavais pour le moment aucun intêret à m'immiscer dans cette affaire.
Je finis par m'allonger à plat ventre comme un soldat observant ce qui allait se passer.


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Ayoju
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mar 28 Juin - 20:07

J’avais trouvé sur cette drôle de coquille volante par hasard. La curiosité aidant je m’étais retrouvé à l’intérieur quand elle s’envola. La manœuvre fut tellement brusque que je me cognai la tête et perdis connaissance.
Quand je repris mes esprits, ma première idée fut de sortir d’ici. Mais l’ouverture était maintenant bouchée. Comment faire !? Par première idée fut de faire une ouverture moi-même. Ayant sorti mes griffes, je m’attaquai à la paroi, confiant : Même la roche la plus dure de mon monde d’origine n’y résistait pas. Après avoir griffés et entaillé pendant plusieurs heures, je du me résoudre au fait que je ne pouvais pas faire mieux qu’une égratignure à cette étrange matière. Exténué, cet effort m’avait ouvert l’appétit. Je ne rêvais que d’une chose, Une cuisse d’Atsu cuite à point, saignante ! Mais il n’y avait certainement pas de viande ici. Encore moins de viande cuite ! Rien que d’y penser, j’en avais la bave aux lèvres. Cela me donna le courage nécessaire pour trouver de quoi me mettre sous la dent. J’entrepris donc de fouiller ma « prison » afin de trouver tout ce qui pouvait être comestible.
Me servant, de mon odorat, il fut relativement facile de trouver de quoi me mettre sous la dent. J’avais découvert une très grosse quantité de « barres de nourriture ». J’en gaspilla trois avant d’arriver à en ouvrir une : Je la coupais en deux avec une griffe et je mangeais l’intérieur en laissant la « peau » qui elle, était immangeable. Chose que j’avais appris à es dépends. Ne sachant pas combien de temps je resterais enfermé ici, je décida de ne manger que le strict minimum une fois par jour.
Les jours passèrent et ma réserve de « barres de nourriture » diminuait. Il m’en restait encore tout de même assez pour tenir quelques jours encore. Le fait que ça avait un goût abominable y était pour quelque chose. J’avais beaucoup maigri, et je dormais beaucoup pour économiser le peu d’énergie que je possédais après un repas. J’avais sentis à plusieurs reprises de fortes secousses, mais apparemment, personne n’avait remarqué ma présence.
Une nouvelle secousse me réveilla. Je ne m’inquiétai pas, je m’y étais habitué. Mais une seconde, plus forte cette fois, se fit sentir. Puis une autre ! Qu’est-ce qui se passait ? Je compris qu’il se passait quelque chose d’anormal à la troisième secousse, qui fit tomber les quelques objets qui étaient là. Instinctivement, je m’accrocha à ce qui était le plus près de moi. Manque de chance, l’objet n’était pas très solide et à la secousse suivante, il se détacha et je ne pu m’empêcher d’aller droit sur la paroi, la tête la première. Le choc fut si violent et si soudain que je perdis connaissance. La dernière chose dont je me rappelai fut la chaleur d’un mince filet de sang qui coulait de mon front.
A mon réveil, la première chose qui me frappa fut l’odeur de l’air, puis je sentis un souffle caresser ma fourrure. Lentement, je me remis debout. Mal à la tête ! Je porta ma main à mon front et sentis une croûte. Je me souvins alors du sang qui coulais de mon front. Voilà pour le mal de tête ! Je regardai autour de moi. Je vis alors que la paroi était « déchirée ». Je me faufila alors et pu enfin respirer de l’ai frai à plein poumons. J’étais enfin libre !
Un cri, quelqu’un criait. Je me tournai vers la source de ce bruit. Devant moi se tenait une créature qui, d’après les anciennes descriptions, semblait être un Dieu. Enfin j’en avais trouvé un ! Mais celui-ci avait quelque chose de bizarre. Il pointait quelque chose vers moi, il avait l’air menaçant ! Je n’attendis pas la confirmation et je parti en courant, effrayé, sans demander mon reste.
Je n’allai pas très loin, le manque de nourriture se faisait sentir et j’étais déjà épuisé en n’ayant fait que quelques dizaines de mètres. J’étais complètement désorienté. Pourquoi un Dieu voudrait-il me faire du mal ? Nos plus anciens écris nous les écrivaient comme bons et attentionnés envers nous. Complètement épuisé, je respirais rapidement et bruyamment. Une sensation me parvint. Cette sensation me perturba. Non qu’elle m’était inconnue, mais je ne m’attendais pas à l’avoir ici. C’était le signe d’un contact télépathique.
« Curiosité », c’est la pensée que je compris. Je regardai autour de moi, cherchant qui avait émit. Le seule personne que je pu voir fut apparemment une jeune créature, se tenant sur ses deux pattes arrières. Je trouvai aberrant qu’elle puisse tenir debout sans queue pour s’équilibrer. Mais quand je me concentrai sur l’odeur, j’en distinguai deux. Il y avait quelqu’un d’autre !


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Marc
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mar 28 Juin - 22:46

Un bruit métallique me tira du doux état de somnolence où je me trouvais. J’ouvris un œil, et le referma. Encore un gardien s’amusant sur les barreaux. Les barreaux. Voilà maintenant huit ans que je ne voyais pas autre chose chaque matin. Qu’ils soient énergétiques ou métalliques. Enfin, seulement métalliques à présent. Les spatiaux était vraiment des gens têtus. Continuer pendant 10 mois à me faire garder par des robots derrière des barreaux énergétiques, tout en sachant que tôt ou tard j’arriverai à les pirater. Au bout de 6 fois, ils retinrent enfin la leçon. Les terriens aux moins, quand ils m’ont capturé, retenaient plus vite la leçon.

Je poussais un soupir, et me mis à réfléchir tranquillement, me forçant à ignorer la douleur lancinante m’irradiant. Une de mes blessures avais dû se rouvrir.
‘ « Pas de torture chez nous », mon œil. Ne pas soigner mes blessures et me soumettre à des électrochocs cérébraux n’est pas de la torture bien sûrs. Vivement que je termine ce projecteur à azote.’ Pensais-je.

Je laissait tomber un de mes bras sous ma couchette et tâtait du bout des doigts mon prototype. Au fil des mois, j’avais réussis à réunir suffisamment d’appareils mécaniques et électriques, si petits et inoffensifs soient-ils, et j’avais pu commencer à le réaliser. Encore quelques semaines, et je pourrais à nouveau secouer les puces des gardiens. Je souris amèrement, toujours les yeux fermés. Voilà où j’en suis. Utiliser mes connaissances et mon génie pour ennuyer des gardiens. Je poussais un nouveau soupir.
‘ Je n’aurais jamais dû toucher au technologie moléculaires’, pensais-je pour la énième fois.

Soudain une légère vibration me fit ouvrir les yeux, et me redresser. Je tendis l’oreille, puis me jetait au sol et y collait cette même oreille. J’entendis vaguement un gardien dire quelque chose comprenant le mot « fou », mais n’y pris pas garde. Une pulsation temporisée.
‘ Une bombe à impulsion. Pas assez puissant pour faire sauter la prison, mais suffisant pour créer un sacré bordel’.

Les pulsations devinrent encore plus fortes. Je fis rapidement quelques calculs mentaux.
‘Huit secondes avant premier choc’
Exactement huit secondes plus tard, la radio new-tech des gardiens explosa dans un feu d’artifice d’étincelles. D’après de nombreux autres bruits, je supposais que tous les appareils électriques de la prison explosaient les uns après les autres. Les gardiens se bousculèrent dans un bruit de bottes vers l’escalier, puis ce fut le silence. Je me recouchais, en cogitant. Le fait que la bombe soit trop faible excluait les terriens. S’ils avait posé une bombe, c’aurait été pour tout faire sauter. Et s’ils voulaient me récupérer, ce qui ne serait pas la première fois, ils aurait plutôt débarqué en force.

_ Qui serait assez bête pour poser une bombe inutile ? Murmurais-je.
_ Quelqu’un voulant vous parler, sans doute, dit une voix.

Je me redressais d’un bon. Quelqu’un se trouvait devant les barreaux de ma « cage ». Une femme. Elle devait avoisiner le mètre soixante-dix, la peau et les cheveux sombre, et avait à première vu une plastique irréprochable. Ses yeux lançant un regard froid étincelait dans la pénombre due aux lampes hors services. Elle se rapprocha d’avantage des barreaux, et quelque chose en elle me fit tiquer. Elle me rappelait vaguement quelque chose.

_ Devrait-je vous reconnaître ? Demandais-je prudemment.
_ A moins que les huit ans à croupir ne vous ai ramolli la cervelle monsieur Rhoan, oui.

La voix me fit enfin faire le lien.
_ J’y suis, dis-je avec un sourire sans joie, la femme devant l’ex-Itokyo. Comment va cette gosse que vous traîniez derrière vous ?

Son regard se glaçât d’avantage, et je vis luire l’éclat métallique d’une arme de poing.
_ Ho, je vois, fis-je avec un regard las. Vous êtes venu me tuer. Et bien allez-y.

Je tirais l’unique chaise en bois de ma geôle, et me mit à la fixer d’un regard que j’espérais impassible.
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Tchoucky
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mer 29 Juin - 0:13

Souvant, je me demande si je ne devrais pas parler à Kara de la terre. Raconter. Afin qu'elle sache d'ou elle vient. Comment c'était. Je ne sais pas quels souvenir elle a gardé, si elle en a gardé. Parfois, des image de la fuite nous revienne, de la grande lumière, et puis de la bataille. Mais je devrais peut-être lui parler d'avant. D'avant la grande lumière.
Cela fait huit ans que je me le dis. Et que je me tait. Elle ne se souvient de rien. Et moi, je ne veut pas me souvenir. J'ai quitté la terre pour rejoindre les solariens. La page a été tournée. Je ne veux même pas me demander si ça me manque. Ce n'étais pas une vie simple, pas une vie heureuse, ce n'étais pas une vie malheureuse non plus. J'y faisait des chose. Il y avait des gens que j'aimais. Mais c'est fini. tout ça a été détruit, et ce que j'étais à l'époque a été détruit avec. Serait-ce vraiment utile à Kara que je remue ces vieux souvenir ?
Nous sommes en vie toute les deux, c'est l'essentiel.
A travers les barreaux métallique, j'observe le visage de l'homme qui a provoqué tout ça. Il a tellement changé. On appelle ça vieillir, je pense. Je suis étonnée de mon calme. En toute logique, je devrais la hair. Mais il m'est totalement indifférent. Je l'ai accepté depuis longtemps, comme on accepte la fatalité. Franck Rhoan a été mon destin. Celui de Kara, il l'est encore.
Je m'accoupit devant la cellule, afin de le regarder dans les yeux.
_ L'enfant est encore en vie. Je suis parvenue à la maintenir en vie pendant tout ce temps.
Cet information l'émeut-il ? Il n'en montre rien.
_ Elle a perdu un bras. Votre "rayon de la mort" le lui a arraché. J'ai du lui faire greffer un bras bionique à Etrenank.
Légèrement surpris, il relève la tête.
_ Etrenank ? Vous êtes une solarienne ?
_ Maintenant oui. Le gouvernement du japon ayant décidé d'éffacer toute les trace de votre "petite expérience" sur Itokyo, j'ai préféré m'échapper, avec la gosse, avant de faire partie des trâce effacée.
_ Heureux d'apprendre que vous vous en êtes sorties. Me dit-il.
Impossible d'interpréter le ton de sa voix. Je m'apprête à sortir une réplique cinglante, mais il continue, sur un ton égal, ne reflétant pas la moindre émotion.
_ J'ai souvent repensé à vous. Stupéfaite et en sueur. Cette gamine dans les bras, avec sa robe déchirée qui n'arrêtait pas de hurler de terreur et de douleur. Oh, ne croyez pas que j'ai des remord. Il y a bien longtemps que je ne ressent plus rien. Mais tout de même, il vous a fallut une telle volonté pour survivre. Mon arme était absolue. Prévu pour ne rien laisser derrière elle. Et vous lui avez échappé. Croyez le ou non, ça m'impréssionne.
_ Je n'ai échappé à rien du tout. dis-je.
Je sors de l'une de mes poche une petite charge de plastique que je colle contre la serrure de la cellule. Il a un mouvement pour se lever. Je pointe mon arme vers lui.
_ Ne bougez pas !
Il se fige. On a beau être épuisé, désirer la mort, l'instinct de survie est toujours plus fort. Je parle vite.
_ La gamine a survécu, mais comme je vous l'ai dit, votre rayon l'a tout de même atteinte, lui arrachant un bras. J'ai d'abord pensée que la greffe d'un bras bionique la sauverais, mais ça n'a pas suffit. Ses cellulles ont été touchée. J'arrive à empêcher comme je peux le dévelloppement de la maladie, mais ça reste en elle, et ça la ronge, la ronge. Je sens que je vais perdre la partie. Les traitement que je lui fait prendre sont de moins en moins efficace.
Il m'écoute, sans comprendre ou je veux en venir.
_ J'ai besoin de votre aide, Rhoan. Vous seul pouvez défaire ce que vous avez fait.
_ Je vous demande pardon?fait-il avec un ricannement.
_ Votre arme. Je sais que vous l'avez détruite, que vous avez détruit les plans, mais il sont encore dans votre tête. Vous l'avez refusé à l'armée terrienne. Vous l'avez refusée au solarien. Mais vous la reconstruirez pour moi. Seulement pour moi. Vous utiliserez votre "rayons de la mort" pour détruire les cellulle malade de ma fille, et vous l'inverserez ensuite, poru lui en recréer de nouvelle, des saines.
_ Joliment imaginé mais impossible à faire, j'en ai bien peur.
_ Parfaitement possible. Je suis médecin. J'ai étudié la question. En combinant vos connaissance et les mienne, nous pouvons sauvez cet enfant.
_ Vous vous proposez donc de me faire évader. Mais qui vous dis que je vais me soucier de votre gosse, une fois dehors.
_ J'ai gardé autre chose, pendant huit ans. Quelque chose qui vous appartiens. Quelque chose que je vous ai arraché, quand nous nous sommes battus, devant Itokyo détruite. Vous aviez l'air d'y tenir. Vous seriez sans doute content que je vous le rende
Il bondit de sa chaise, le regard en feu.
_ Je vous vois d'un seul coup plus intéressé. Ecoutez, je suis seule à savoir où est l'objet en question. Si ma petite fille survit, il vous sera rendu.
_ Vous savez ce que c'est ?
_ Je n'en suis pas sûre. Et de toute façon, peu m'importe. La seule chose qui compte, poru moi, c'est ma gosse. Eh bien ? Que faisons nous, Rhoan ?
Il s'est approché de moi, prudement, car le canon de mon arme est toujours pointé sur lui. Puis hausse les épaules.
_ Que se passera-t-il, une fois que la gamine sera guéri ?
_ Je rentre à Etrenank avec elle, et vous, vous allez au diable, je ne veux plus entendre parler de vous.
_ Vous ne chercherez pas plutôt à venger la mort de vos parent, vos amis ?
_ Je suis une femme très occupée. J'ai un métier, un enfant. Je n'ai pas de temps à perdre avec une vengeance qui ne me soulagera pas.
Il hésite, ne voit pas si je suis sincère ou non. Je vois les pensée se former dans son esprtit avec autant de précision que si je les pensais moi-même. Il n'a rien à perdre. Rien.
_ Je marche, finit-il par dire.
Je pose in détonnateur sur le plastique, et fait sauter la serrure.
_ Par les conduit d'aération, lui dis-je.
J'arrache l'une des grille du plafond, l'aide à ce hisser à travers l'ouverture. Je me hisse à la suite et referme derrière nous.
_Avancez, dis-je. Nous n'avons pas le temps d'attendre que l'alarme se déclanche
Quelque minute plus tard, nous débouchons sur la plate forme d'arrimage. Plusieurs engins attendent, là, abandonnés. Je me précipite vers celui qui me semble le plus maniable. C'est W.A.S 3O843, longiligne, juste assez petit et assez rapide, ce qu'il me faut. J'entraine mon compagnons à travers le sas d'ouverture, jusqu'au poste de commande.
_ Vous n'avez pas de véhicule ? S'étonne rhoan. Comment êtes vosu venue jusqu'ici.
_ Quelqu'un m'a conduite. Sans savoir qu'il me conduisait.
Il ne réponds rien, et prends place à coté de moi sur le siège du copilote.
J'enclenche à distance l'ouverture du sas, et décolle.
_ Et ensuite, me demande Rhoan.
_ Nous allons sur terre, rejoindre mon vaisseau et abandonnons celui là assez en vue près d'une ville poru qu'on suppose que ce sont les terriens qui vous ont fait évader.
_ Naïf, comme plan.
_ Je ne vous demande pas votre avis.
Nous sommes déjà bien éloignés de la station. l'alarme a du être donné. Je mets le cap sur la terre, là ou j'ai laissé Kara m'attendre. J'entends soudain une voix derrière moi.
_ Euh... Où on va, là ? Cet engins était sensé être en révision.
Rhoan et moi nous retournons.
Un jeune homme,plutot musclé, mais pas trop, vêtu d'une combinaison de mécano, cheveux bruns, yeux bleus se tiens derrière nous, dans le post de pilotage. Il nous dévisage d'un air ahuri.


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sebrich
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mer 29 Juin - 17:52

-Bon, dis-je, alors la durite kp26 doit se connecter au circonliveur du carburateur, mais il n'est pas là...
Je frappais rageusement ma clè MF3000 sur la paroi qui était juste à coté de moi, Mike Libane, mécanicien de la station-prison.
Je me relevais, essuyant mes mains crasseux sur ma combi bleu frapper d'une lune à hauteur de poitrine, designe de la station-prison. Je me dirigeais maintenant vers le fond du vaisseau, où se trouvait les pièces de rechanges du vaisseau sur lequel j'était en train de travailler.
-Pfff, y m'énerve ce vaisseau pourri. Y a même pas de plan pour m'aider. Bon, c'est pas grave, dis-je avec un petit sourire, je n'aurai qua utiliser ma compètence naturel.
Tandis que je me baissais pour appuyer sur le bouton qui commande l'ouverture de la boite de PR (pièces de rechanges), j'entendis avec une certaine frayeur, les réacteurs se mettre en route. Je basculais par dessus tête à cause de la poussée qu'exerçait le vaisseau pour quitter la station, et atteris violamment contre le fond du vaisseau.
Pendant que je me relevais, du haut de mon 1m76 de 27 ans, je maugréais:
-Quel est l'abruti qui à pris ce vaisseau?
Je decidais d'aller moi-même enguirlander le pilote.
Je marchais rageusement vers la porte de la nacelle, et quand la porte s'ouvris automatiquement à mon arrivée, je dis d'une voix un peu étonné en voyans le pilote, de sexe feminin, et le co-pilote de sexe à l'air agée:
-Euh... Où on va, là ? Cet engins était sensé être en révision.
Quand tout deux se retournèrent, je vis que la femme était drolement jolie, et que l'autre me donna la furieuse envi de l'appeler Mistigri.
-Dites, vous savez au moins que ce vaisseau est en révison car il a des problèmes avec les rétro-fusée, et donc si vous voullez vous arreter quelque part, ça fera une sacrée bande de tôle rouillée?
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Ayoju
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Jeu 30 Juin - 0:21

Quelqu’un nous observait, j’en étais sur maintenant ! Je sentis une expression de surprise. Intrigué, je regardai à nouveau l’enfant qui m’avait trouvé.
- Qu’est ce qu’il y a ? me dit-elle.
Je n’avais évidemment pas compris un seul mot de ce qu’elle avait dit. Mais le sentiment de question, de surprise qu’elle dégageait me permit de savoir le sens général de sa phrase.
- Qon wes sayem (On nous regarde), répondis-je tout en lui envoyant une idée d’étranger, d’intrusion.
Elle se releva et se mit à regarder autour d’elle, cherchant apparemment l’ « étranger ».
- Où ? demanda-t-elle.
Je connaissais ce mot ! Pas besoin de télépathie pour le comprendre ! Je lui montrai alors mon nez en disant :
- Y hed nifs (Je le sens).
Je lui pris la main et remarqua à son contact qu’elle était froide. Cette sensation me poussa à regarder son bras. Le fait qu’il soit fait de métal m’intrigua.
- Due ber naye Deis ! (Tu n’es pas un Dieu !), m’exclamai-je, émettant des pensée d’intérêt pour elle.
- Ah ça ! C’est ma maman qui me l’a fait.
Tout ce que je compris, c’est qu’elle pensait fortement à sa mère. Mais ce qui me préoccupa, c’est que j’avais perdu l’odeur de notre observateur lorsque le vent avait tourné. L’enfant, que je tenais toujours, commença à me tirer par le bras.
- Viens ! Tu dois être affamé, je vais te donner de quoi manger.
La simple pensée de nourriture me rappela que je n’avais pratiquement rien langé depuis des jours. Apparemment, cet enfant savait où il y avait de quoi mangeait. Je n’avais plus qu’à la suivre…


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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Jeu 30 Juin - 13:00

Combien de temps étais je resté ainsi face contre terre, je ne pouvais le savoir. J’étais encore à moitié dans la vapes, mais mon cerveau était suffisamment réveillé pour que je puisse réfléchir à ce qui m’arrivait. Je repensais alors à cette homme chat, et les questions affluèrent soudain dans ma tête : De qui, ou même de quoi s’agissait il ? Je n’avais jamais vu auparavant une créature pareille. Mais cela n’avait pas d’importance pour le moment : il fallait que je trouve un autre vaisseau afin de rejoindre la station Oblivion, et faire mon rapport sur ce que j’avais vu.

Je repris lentement conscience, en sentant une vague douleur dans le haut de mon dos. Je relevais un peu la tête pour voir devant moi : Evidemment, l’homme étrange que j’avais vu sortir de mon vaisseau n’était plus en vue.
Je pouvais me relever, mais je ne fis pas un mouvement : Je sentis à côté de moi une présence. En tournant très légèrement la tête, je pus apercevoir une jeune femme aux cheveux roux qui avait en main mon Blaster. Non loin de moi étaient empilés des rations de survie, des kits médicaux et diverses autres chose qui provenait de l'intérieur de mon vaisseau. Elle avait sans doute l'intention de profiter de mon état pour se servir à l'intérieur. Voleurs putrides ! Elle avait sans doute cru que j’étais mort mais n’avait pas osé vérifier en me touchant. Heureusement, je sentis encore attaché à la lanière dans mon dos mon fusil laser. Lorsqu’elle se détourna de moi pour examiner l’objet (c’était visiblement la première fois qu’elle voyait ce type d’arme), je me relevais à la vitesse de l’éclair, sortit mon fusil et le pointa directement sur sa nuque.
- Pas un geste ! Lâches tout de suite cette arme et retourne toi !
Je la sentais surprise, ce n’était pas bon. Je devais insister ou la tuer, sinon j’étais sûr qu’elle allait faire un geste regrettable.
- Je te donne 3 secondes pour faire ça, ou je fais un trou dans ta jolie nuque !
Quelques instants plus tard, elle lâcha enfin mon Blaster que je récupérais rapidement. Elle se retourna et me lassa voir un visage dur qui avait une irrésistible envie de me frapper. Derrière cet air méprisant, il y avait pourtant de beaux yeux verts devant lesquels étaient posés d’assez grosses lunettes. Bizarre, d'une certaine manière elle ressemblait à Lyse, quand nous nous étions connus. Mais il ne fallait pas que je perde de vu qu’il s’agissait d’une Lamb que j’avais en face de moi, d'un ignoble déchet. J’ignorais d’abord ce qui me retenait de l’abattre froidement, mais je finis par lui trouver une utilité.
- Qu’as-tu vu, avant de venir me voler ?
Il affichait toujours cet air méprisant et détournait même le regard. Je chargeais mon fusil et le pointait entre ses deux yeux.
- Parles ! Qu’est ce que tu as vu ?
- J’ai vu… un genre d’homme qui ressemblait à un chat ! fini-t-elle par dire d’une voix sombre, pourtant si mélodieuse.
- Est ce que c'est toi qui m’a tiré dessus ?
Elle me dévisagea soudain. Elle ne pense pas qu’elle m’avait observé comme ça lorsque j’étais inconscient.
- Vous êtes un Spatial, non ?
Je resserrais mes mains sur mon fusil, gromelant intérieurement.
- Réponds !
- Non ! J’ai vu une petite fille d’à peu près 10 ans qui vous a lancé quelque chose !
- Elle ressemblait à quoi ?
- J’ai pas bien vu, mais elle avait un bras artificiel !
- Et après ?
Elle s’enferma de nouveau dans sa prison de silence, mais je ne tardai pas à l’en faire sortir de force.
- Attention fillette, c’est peut être la dernière fois que tu me fais me répéter ! dis je sombrement. Qu’est ce qu’il s’est passé après ?
- Ils… ils sont entré en contact, la fille et l’homme chat ! Et il l’a emmené quelque part ! hésita-t-elle
- Où ça ?
- Je ne sais pas…
Cette Lamb commençait à sérieusement m’agacer. Je descendis lentement mon fusil le long de son corps, jusqu’à sa jambe droite. Je tirais alors un coup à moyenne puissance. Le rayon passa au travers de sa jambe, elle cria en basculant en arrière. Elle avait les larmes aux yeux alors qu’elle était assise, tenant des deux mains sa blessure de laquelle coulait un filet de sang. Je restais impassible et pointais à nouveau le canon de mon arme vers sa tête.
- Où ça ? répétais je simplement
- Je n’en sais rien !! cria-t-elle
Elle ne m’était plus du tout utile et je m’apprêtais à l’abattre, c'était tout ce qu'elle méritait. J’entendis alors un sifflement aigu se rapprocher de plus en plus. Nous relevâmes tout deux la tête et nous vîmes une vaisseau cargo. Je reconnus tout de suite qu’il s’agissait d’un W.A.S 3O843. Ces types de vaisseaux dans le système proviennent uniquement de ma station. Ce qui m’étonnait le plus était qu’il n’avait pas de dégâts apparents, mais il continuait inexorablement de perdre de l’altitude rapidement sans que les rétros fusés ne l’allument. La situation devint alarmante lorsque le vaisseau dévia dans notre direction. C’est alors que la jeune fille profita de mon inattention pour se jeter sur moi malgré l’état de sa jambe. Quelques instant plus tard, j’entendis non loin de nous le W.A.S 3O843 s’écraser dans un bruit assourdissant, soulevant au moins 30 m³ de terre sèche sous la force du choc.
Cette fille m’avait ainsi empêché d’être enseveli sous une tonne de gravas. Une fois le calme revenu, je repoussais immédiatement ma sauveuse et repointais mon fusil sur elle. Les Lambs ont vraiment des comportements étranges…
Elle ne dit rien et baissa le regard. Je décidais pour le moment de rester sur place, attendant les gens qui pourraient sortir du vaisseau, s’ils étaient encore en vie.
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Tchoucky
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Jeu 30 Juin - 21:32

Le trajet s'est fait plus vite que prévu. Beaucoup trop vite à mon goût.
Je jette un coup d'oeil, au mécanicien, inannimé, qui gît derrière nous, endormis par une flèchette anesthésiante.
_ Attrapez le, dis-je. Maintenez le attaché avec vous sur votre siège. Nous allons être secoué.
_ Vous auriez mieux fait de me laisser le tuer, grogne rhoan. Vous n'auriez pas à vous soucier de sa santé.
_ Vous avez accepté de marcher avec moi, Rhoan, donc autant vous y faire tout de suite. les chose se feront à MA façon. Maintenant obéissez sans discuter, je vais devoir exécuter une maneuve difficile et si vous voulez que nous arrivions en vie, mieux vaut ne pas me distraire.
Je le sens hésiter, puis il s'éxécute, se lève, traine le corps du jeune homme inconscient jusqu'à son siège, et se sangle avec lui solidement.
Trois seconde avant d'entrer dans l'athmosphère...
Je vire violement à droite.
La secousse ébranle le vaisseau. Je sens la carcasse chauffer en entrant dans l'athmosphère. Je continue à virer. Le vaisseau entame une spirale descendante.
Bien, ainsi, nous perdons peu à peu de la vitesse, et offrons moins de résistance à l'air, ça nous évite de prendre feu.
Reste à savoir si...
Le sol est en vue.
Trop vite. Ca va encore trop vite. Le choc est inévitable. Tant pis. Je redresse de toute mes force. Le nez de notre engin remonte vers le ciel, tendis que la soute heurte la terre avec rudess. Je sens les sangle de ma ceinture de sécurité pénétrer dans ma chair sous l'effet de la secousse, me couper la respiration. Un voile gris se forme devant mes yeux.

Combien de temps suis-je restée inconsciente ?
C'est l'arrière de l'appareil qui a tout encaissé, la cabine est presque intacte. Je m'arrache de mon siège et rejoint celui de Rhoan, en prenant garde à ne pas glisser sur le plancher en pente. Il est vivant. Notre jeune passager clandestin aussi.
_ Réveillez vous, Rhoan.
Le scientifique ouvre les yeux, et me regarde. Il a un mouvement de recul. Il ne doit plus avoir l'habitude du contact humain.
_ Levez vous, dis-je. Nous avons perdu assez de temps ?
_ Où sommes nous ?
_ Sur terre. Au Japon. Près d'une ville que vous n'avez pas encore détruite.
_ Nous abandonnons cet appareil. Ensuite ?
_ Ensuite, nous rejoignons l'ex Itokyo. le site a été envahis par une foret toxique, depuis huit ans. L'air y est irrespirable. Personne ne s'y avanture. J'y ai installé un laboratoire autonome. Il y a suffisement d'oxigène pour y tenir des mois. C'est là que vous construirez votre engin.
_ Où avez vous trouvez le matériel nécessaire ?
_ Je l'ai "emprunté" aux solariens.
_ Je vois, fait-il avec un air moqueur.
Il s'extirpe de son siège avec difficulté. Ses membres sont endoloris. Son regard tombe sur le jeune mécaniciens, toujours inconscient.
_ Et lui ? Si on le laisse là, il risque d'être dangeureux. Il vous a vu avec moi.
_ On l'emmène. Dis-je. Au labo, je trouverais un moyen d'effacer sa mémoire.
_ Vous êtes sûre de vouloir vous donner cette peine ?
_ De toute façon, pour sa sécurité à lui aussi, on ne peu pas le laisser là. J'ai payé pour savoir ce qui arrivais au gens qui sont témoins de vos exploits.
Un instant, je sens qu'il va répondre quelque chose, mais il se retiens. Je retire d'une poche de ma veste le boitier de commande du passepartout. Par bonheur, il ne semble pas avoir été abîmé par notre atterrissage quelque peu forcé. Je tape le code, et lance l'appel. Quelques minutes s'écoulent sans que rien ne se passe. Puis, enfin, j'entends au loins le sifflement familier de mon engin qui s'approche.
_ Venez, Rhoan. Sortons.
Soutenant notre témoins génant par les épaule, nous nous faufilons hors de l'épave.
Le passepartout est là, à quelques metres. Je remarque alors la campagne alentours. Elle est dévastée.
_ Il y a eu une bataille, ici, murmuré-je. Ne nous attardons pas.
En faisant quelque pas, j'aperçois deux silhouette immobile, à quelque mètre. Deux rescapés, sans doute ! Ils ont du nous voir tomber, mais le système de sécurité du passe partout les as cryogènisé avant qu'ils puissent nous apercevoir.
Nous montons dans le passepartout, qui se mets en mouvement aussitôt la coque de la cabine refermée pour aller rejoindre mon vaisseau, ou j'ai laissé Kara.
Je ne suis pas restée absente très longtemps, en définitive. A peine une heure. Mais ça me tracasse tout de même de la savoir seule. Je sais que je n'avais pas le choix, à qui aurais-je pu la confier ? Je ne connais personne d'assez sûr.
Nous arrivons. Le passepartout réintègre dans la coque de mon vaisseau la place qui est sienne, et nous n'avons plus qu'à descendre par la trape, pour rejoindre l'intérieur, la sécurité.
_ Venez par là, dis-je à rhoan. Dans l'infirmerie, il y a des capsule de survie dans lesquelle nous pourrons enfermer ce jeune homme.
Soudains, je dresse l'oreille.
Kara babille joyeusement, dans le fond du vaisseau, du coté de la réserve. Comme elle a l'habitude de parler toute seule pour jouer, je ne me suis pas inquiètée... Jusqu'à ce que j'entendre cette autre voix, cette voix inconnue lui répondre.
Kara n'est plus seule dans le vaisseau. Kara a amené quelqu'un !
Je me tourne vers Rhoan.
_ Cachez vous ! Cachez vous avec le mécanicien, et restez cachés jusqu'à ce que je le dise !
L'arme au point, je me dirige vers la réserve, silencieuse. La porte est entrouverte. Je glisse un oeil à l'intérieur et étouffe un cri. Kara est en train de jouer avec un... Un...
C'est grand. Ca a la taille d'un homme. Ca se tiens debout. Ca a de la fourrue, une queue, des oreilles et des griffe comme un chat. C'est habillé, avec des vetêments simple, mais habillé tout de même. Ca regarde avec intérêt, intelligence, même, les geste de Kara. Ca n'est pas un animal.Ca n'est pas un animal !
Et ça n'est pas humain.
Mais qu'est-ce donc ?
Je reste immobile, sans savoir quelle conduite adopter.
_ Regarde ça ! dis Kara avec amusement. C'est du chocolat. C'est la meilleur chose qui existe au monde. Vas-y, goute ! Mmmmmmm, c'est bon ! Hein, c'est bon, hein ? Mmmmmmm !
_ Mms'bon... Répète la créature sans comprendre.
Mais quand Kara lui temps la barre, il la prends et la porte à sa bouche. Il a imédiatement compris que c'était comestible.
Kara le regarde. Je sais qu'elle lui a fait comprendre sans utilisé la parole. Je n'ai jamais compris comment ce pouvoir lui était venu. Ce pouvoir de ressentir des émotion qui ne sont pas les sienne. De donner ses émotion à d'autre, sans avoir recours à la parole. Après bien des études, je suis arrivée à la conclusion que c'était lié à sa maladie.
La créature a l'air d'apprécier le chocolat. Il l'engloutit en quelque bouchée, et retends les mains.
_ Coray, Coray fait-il.
Kara rit et bat des mains.
_ Encore ! Ah non ! Maman va me gronder. Elle ne veut pas que je mange du chocolat entre les repas.
Et soudain, comme si le fait de penser à moi lui en donnait conscience, elle tourne la tête vers porte pour constater ma présence.
Elle équarquille les yeux.
_ Maman ! Maman, ne te fâche pas. Je m'ennuyais, je suis sortie, et puis... C'est un ami ! Ne te fâche, il est très gentil ! Il ne sais pas parler, mais il est très gentil !
Je sais qu'elle m'a désobéi, et je suis terrorisée à la seule idée qu'elle ait été se promenée, toute seule, dans la campagne environnante, que, mon dieu, elle a peut-être vu la bataille. Mais pour l'heure, je suis trop abasourdie pour y penser. Je regarde l'être à moitié homme, à moitié félin, qui est à coté d'elle. Il s'est tourné vers moi. Il a senti la peur de Kara, et il a sorti ses griffes. De longues, très longues griffes assérées... Des armes tranchantes, si près de la gorge de ma petite fille...
_ Kara, murmuré-je d'une voix blanche. Kara, viens. S'il te plait vient.
_ Je veux pas ! Pleurniche-t-elle. Tu vas être en colère.
_ Non, ma Kara, je ne vais pas être en colère. Mais s'il te plait, vient. Eloigne-toi de lui.
_ Non ! crie-t-elle.
N'y tenant plus je fais un pas pour entrer dans la pièce, aller vers elle et l'éloigner. La créature réagit aussitôt. Elle s'empare de ma fille et la soulève dans ses bras, tout en me crachant à la figure d'un air menaçant.
_Einjay ! Einjay !
Je réalise soudaint que je sais ce qu'il veut dire
_ Danger ! Non, je ne suis pas un danger, pour elle !
Je tends les main, et j'avance encore. Mais la créature me balance un coup de griffe, que j'esquive de justesse, s'échappe vers la porte, sors par le sas, que Kara a (encore !) oublié de refermé, et s'éloigne au dehor avec ma fille dans les bras !
Mon dieu !
Sans réfléchir, je me précipite à leur poursuite.
_ KARA !!!!!!!!!!! KAARAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!
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Pykar
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Jeu 30 Juin - 22:48

La tour Fantôme.
Autrefois, elle devait héberger des bureaux ou d'autres choses du genre.
Aujourd'hui, même les patrouilles terriennes ont normalement peur de s'en approcher...
La légende dit que les esprits des morts vivent ici et dévorent ceux qui osent les approcher...
J'y ai vécu trois ans...

Depuis le début des hostilités, tous les terriens pouvant marcher, porter une arme, en bref prêts a se battre étaient forcés de rejoindre l'armée.
Les humains n'ont qu'a se débrouiller entre eux, ai-je pensé quand mon tour fut venu. Je suis et je serai toujours persuadé que cette guerre n'a aucun sens...
J'ai déserté. Avec trois autres types, on a volé un véhicule et on a forcé notre passage hors de la base militaire ou on était affectés.
Je suis le seul encore vivant. Les autres ont été tués par les militaires.
Depuis, je vis seul dans cette tour exilée. Les militaires savent que je suis en liberté, mais ne savent pas ou.
Encore hereux.
Les seuls autres humains que j'ai rencontrés sont des terriens cachés, rebelles eux aussi a la guerre.

Je regardai autour de moi le paysage désolé. J'apercus les étincelles d'une bataille se dérouler au loin... Des batailles... J'en avais vu tellement depuis ce point d'observation que ca ne m'impressionait plus...
Un bruit aigu attira mon attention. Je regardai et vis alors a ma grande surprise un aeroglisseur militaire(Un véhicule standard blindé de patrouille) se garer au pied de ma tour.
Intrigué, je descendis de quelques étages.
"Janus Winnfield!"
Je me retournai. Quatre hommes étaient descendus du véhicule. L'un d'eux(le chef, reconaissable a son armure décorée en bleu au lieu du vert des secondes classes) parla dans un haut parleur.
"Nous savons que vous êtes la. Vous êtes recherché pour désertion, assassinat, pillage d'entrepôts de provisions de l'armée et vol de materiel."
Silence. En effet j'avais commis tous ces 'crimes'
"Descendez et rendez vous, si vous tenez a la vie!"
Silence...
Après quelques secondes, le chef dit:
"Allez fouiller cette baraque et ramenez le moi."
Les trois hommes en armure verte montèrent dans la tour...Je descendis discrètement quelques étages, sortant des couteaux de ma ceinture.. Un pour chaque main. Forgés personellement...
Le premier garde arriva a mahauteur. Je me dissimulais dans le noir. Il n'eut rien le temps de voir qu'il se retrouva par terre. Un coup dans le coeur.
Les deux autres subirent le même sort. Je pris la radio de l'un d'eux.
"Ou en êtes vous? fit le chef. Je veux un rapport de la situation!
-Tu as fait des erreurs..." répondis-je
La voix de l'autre côté se fit soudain tendue
"Winnfield!
-Un: Tu as accepté de tenter de venir m'arrêter. Et deux, vous êtes venus a quatre seulement pour moi... C'est insultant..."
Je laissai tomber la radio par terre avant de l'écraser avec mon pied.
Soudain, je me jetai a travers la fenêtre du premier étage. J'atteris en une roulade et me relevai devant le chef, interdit. Il saisit alors une barre et l'activa. Un bouclier magnétique se dressa devant lui. Il cherchait son arme frenetiquement...
"Tu crois que tu peux m'arrêter comme ca?"
Je dégainai alors mon arme et tirai. La balle traversa le bouclier et le toucha au bras. Il hurla et se laissa tomber.
"Tu vois ca? fis-je en montrant mon arme. C'est un USP qui date d'avant le Cataclysme. Je l'ai obtenu au marché noir. Et ce qui est bien avec ce truc, c'est que ca traverse tous les obstacles laser, car ces derniers ne dérivent que les lasers. Pas les balles."
Il gémissait par terre. Je m'approchai, et je pris sur lui la carte magnetique de son aeroglisseur en plus d'un bout de papier sur lequel il était inscrit:
"JANUS WINNFIELD. ARME ET DANGEREUX. RECOMPENSE DE 500.000 ALKS(Unité monétaire planétaire terriène) MORT OU VIF"
Je souris, et partit vers l'hovercraft. J'entrai et préparai l'autodestruction de celui-ci pour qu'on ne retrouve jamais cette équipe.
Un petit bruit...
Je me plaquai contre la portière alors que le gradé de l'expédition me tirait dessus... Je sors du véhicule, esquive un autre tir, et lui tire deux fois dessus. Il s'écroule définitivement.
Je rentre a l'hovercraft pour finir d'entrer les commandes d'autodestruction, quand j'entendis une série de bips.
Je m'approchai et vit alors que leradar dtectait des survivants dans le champ de bataille que j'avais vu plus tôt, dont un était marqué
"ADN INCONNU, CERTIFIE CREATURE NON HUMAINE"
Non humain? Allons bon, voila du nouveau
J'annulai la commande d'autodestruction et me penchai sur le radar. Je zoomai et vit que l'être non humain se déplacait rapidement avec un autre être dans ses bras.
"ADN HUMAIN, NON RECENSE DANS LA BASE DE DONNEES."
Je relancai une vérification pour l'autre créature, et la confirmation fut la même... C'est bien un être non humain.
Faut que je voie ca... En route!
J'activai les propulseurs, et je partis.

Quelques mintues plus tard, j'arrivai a quelques mètres d'eux. Je pus les observer. La créature était un espèce d'hybride chat/homme et tenait une fille dans les bras. Il courait a une vitesse extraordinaire.
"Wow!"
Soudain, il s'arrêta. Je le vis se tourner vers mon véhicule. Il avait senti ma présence. J'ouvris la portière et sortit, en restant a distance.
Aucun de nous ne bougea...
Il parla:
"Duanos Tus?"
Soudain, je recus... Une sorte d'image modélisée dans ma tête de moi même, avec une sensation, comme si je m'interrogai sur moi même
Il... Il parle dans ma tête! Il a l'air de me demander qui je suis
Malgré ma surprise, je gardai un visage ferme.
"Je..."
Avant que j'ai eu le temps d'articuler quoi que ce soit d'autre, il tourna sa tête vers l'arrière et dit alors:
"Einjay!"
Cette fois-ci, ce n'est pas a moi qu'il parlai. Mais avnt que j'ai eu le temps de comprendre, il se remit a courir, en partant vers la droite.
Le radar bipa. Une auttre forme de vie s'approchait.
"ADN HUMAIN, NON RECENSE DANS LA BASE DE DONNEES."
C'est la journée des surprises, décidément...
Je décidai d'attendre cette autre forme de vie, quand soudain, je vis sur le radar des troues terriènes approcher. Sans doute pour tenter de voir s'il y a des survivants sur le champ de bataille.
Si je reste ici, ils me tombent dessus.
Je rentrai dans l'aeroglisseur et décidai de partir dans une direction loin des troupes terrienes
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Ven 1 Juil - 13:03

Il court, c'est la première fois que je vois quelqu'un courir si vite... Je m'agite dans les bras de l'homm-félin. Il s'est trompé ! "Maman" n'est pas un danger ! J'ai beau gigoter dans tous les sens, il me tient fermement. Je commence à pleurer. Pourquoi il ne comprends pas ?!
"Lâche-moi ! Lâche-moi, je crie. Tu t'es trompé ! Arrête !"
Il continue de courir, couchant ses oreilles pour ne pas m'entendre. Je lui transmet alors de l'erreur.
Tu n'as pas compris... Erreur, erreur !
Cette fois, il semble ralentir légèrement mais continue de courir.
"Mais arrête-toi ! "Maman" !!!"
Je l'entends crier mon nom. Elle est à notre poursuite.
Je recommence à bouger, tapant sur les bras de l'homme-félin. Je ne suis pas assez forte, il est trop grand. Je pleure de plus belle. Il ne comprend pas ! Et je ne peux pas m'échapper !
Un véhicule arrive tout droit dans notre direction. L'homme-félin fronce alors son nez. Je ne peux pas retenir un sourire. Il est si rigolo quand il fait ça !
L'homme-félin s'arrête et après quelques minutes, quelqu'un sort du véhicule. C'est un homme, avec... une jolie marque sous l'oeil. Comment il a pu l'avoir ? Et... qui c'est ?
L'homme-félin retrousse ses babines et montre ses... espèces de crocs. Il croit encore à un danger ? Cet homme avec une marque... Je le connais pas et l'homme-félin non plus. Il doit penser que c'est un ennemi...
L'homme à la marque et l'homme-félin semblent se "parler". Celui à la marque bafouille quelque chose mais l'homme-félin se retourne et crache :
"Enjay !"
Il parle de ma mère ! Elle nous suit toujours. Mais non ! "Maman" n'est pas Enjay !
L'homme à la marque rentre soudain dans son véhicule et part. Je vois alors "Maman" au loin, derrière. Elle tend les mains, en criant mon nom.
Avant que l'homme-félin ne recommence à courir, quelque chose l’atteint à l’épaule. Il vacille et s'effondre, s’assommant sur une pierre. Je me dégage de ses bras et le secoue.
"Réveille-toi ! Qu'est-ce que tu as ?! Allez, fais quelque chose !"
Je crie, j'essaye de le réveiller, sans succès.
"Maman" m'attrape soudain et me serre fort contre elle.
"Kara... J'ai eu si peur.
- Mais lui ! Lui, qu'est-ce qu'il a ?!
« Maman » me lâche et retourne l’homme-félin sur le ventre. Une espèce de marque est sur son épaule.
- Il a été touché par un laser…
- Mais il va bien, hein ? Il est pas… Il…
« Maman » me prend par les épaules.
- Non, ne t’en fais pas. Il est… juste endormi. Emmenons-le dans le vaisseau. D’accord ? »
Je renifle. J’arrête pas de pleurer, de hoqueter. Qui lui a fait ça à l’homme-félin ? Pourquoi ? « Maman » le saisit par les épaules et essaye de le hisser sur son dos. Je l’aide et regarde aux alentours. Je sais pas mais… Je sens que nous sommes pas seuls.
Un homme ! Je crois l’avoir déjà vu… Il est caché avec un… un pistolet à la main. Je vois aussi une femme derrière lui. Elle est rousse, avec des lunettes.
C’est lui ! Oui c’est cet homme qui a fait mal à l’homme-félin ! Je court vers lui, laissant ma mère avec l’homme-félin sur son dos.
« Maman ! C’est lui ! L’homme là-bas ! Il a tiré avec son pistolet.
- Mais qu’est-ce que tu racontes Kara ? »
J’arrive devant l’homme avant qu’il ne puisse faire un geste. Je lui crie dessus, à lui crever les tympans. La femme se bouche les oreilles avec une grimace.
« Maman » arrive et s’exclame. Elle dévisage l’homme et la femme.
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Ven 1 Juil - 22:22

Je fus libéré de mon sommeil de glace au même moment que ma prisonnière. Je vis à ce moment passer non loin de moi cet humanoïde étrange que j’avais vu avant d’être paralysé. Je n’eus d’autre choix que de tirer sur lui pour stopper sa course dont j’ignorais pour le moment la raison. Je m’approchais de lui, suivi par la Lamb, mais je fus rejoint tout de suite par une femme noire, habillée de blanc. La petite fille que la créature portait sous son bras se précipita vers elle en l’appelant « maman ». Elle me désigna du doigt et s’approcha de moi en criant. J’attendis que cette petite fille en eut assez, puis je retirais la main de mon oreille droite que j’avais mise là, plus par réflexe que par douleur. Une fois l’orage passé, elle resta quelques instants à m’observer, comme si elle voulait sonder mon âme. Je ne l’avais jamais vue auparavant, mais d’après la description de ma « prisonnière » Lamb, il s’agissait apparemment de celle qui m’avait agressé alors que j’allais interpeller mon passager clandestin. Malgré l’irrésistible envie de frapper cette fille pour la grave erreur qu’elle avait commise, je me retins. Une femme se dressa devant moi, la petite fille se retourna vers elle et lui prit la main. Je pouvais dès lors supposer qu’il s’agissait de sa mère. Je ne lâchais pas mon Blaster malgré le fait rassurant que cette femme arborait le signe de la fédération d’Etrenank. Elle me parla sur un ton calme, qui cachait mal une nervosité intérieure.
- Qui êtes vous ? Pourquoi avez-vous tiré sur cet être ?
- Auriez vous préféré que cette créature l’emporte on ne sait où ? répondis je, faussement intéressé
J’allumais une nouvelle cigarette, imposant le silence à mon interlocutrice.
- C’est votre fille, n’est ce pas docteur ?
- En effet, je vous en remercie, mais il y aurait pu avoir un autre moyen !
- Peut être…
- Mais vous ne m’avez pas répondu, qui êtes vous ? reprit elle
- Un malade !! cria la jeune fille derrière moi
D’ordinaire, je l’aurais également frappée pour l’insolence d’avoir parlé à ma place, mais les présences autour de moi m’en empêchaient. En y réfléchissant, je ne savais même pas ce qui avait pu me retenir de l’abattre après le crash La doctoresse remarqua alors la blessure à la jambe de ma victime.
- C’est vous qui lui avait fait ça ? s’écria t elle
- Oui !
- Mais pourquoi ?!
- Maman, c’est un monstre ! commenta sa fille. Il a déjà failli tirer sur l’homme chat une fois, mais je l’ai arrêté !
C’était étrange, la mère parlait comme une solarianne, mais la fille avait des manières terriennes typiques. Je devais dès lors les considérer toutes deux comme des ennemis pour le moment, mais il ne me fallait pas m’attirer leur colère. J’étais seul face à des visages hostiles, avec pour but de trouver un autre vaisseau et rejoindre ma station.
- Pour des solarians vous m’étonnez, les Lambs sont de vulgaires chiens, et vous êtes en train de la considérer bien au dessus de ce qu’elle mérite ! dis pour briser la glace.
Comme je le présentais, elle ne me répondit pas. Elle me dévisagea avec un air de colère contenue, comme si elle était gênée que je parle ainsi des Lambs. Elle finit par dire.
- Nous allons emmener votre « amie » et l’autre blessé à notre labo pour le s soigner ! Mais je vous préviens : je vous déconseille fortement de faire le moindre geste déplacé !
- Comme vous voudrez !
Elle aida l’homme aux allures de félin à se relever. Il me regarda pendant quelques instants dans le blanc des yeux, je me sentis parcouru d’un frisson. La petite fille se dirigea vers ma prisonnière et prit attrapa la main droite. J’entendis quelques brides de conversations.
- Comment tu t’appelles ? commença t elle
- Liliah ! répondit elle faiblement
- Moi c’est Kara ! Dis, tu le connais le gars, là ?
- Pas du tout ! Je lui ai rien fait, il a failli me tuer !
- Brrr ! Je le déteste déjà !
- C’est un malade et un tortionnaire, je le déteste aussi !
Je ne réagis pas. Etrangement, je n’avais plus du tout envie de la tuer. Elle avait beau être une vulgaire Lamb, elle me rappelait…
J’attendis que la doctoresse s’avance, pour la suivre vers ce lieu où elle comptait nous conduire.
En chemin, je vis que la fille me faire à plusieurs reprises des gestes forts déplacés. Je n’avais plus de doutes, c’était une Lamb ! Comment une solarianne de pure souche pouvait s’enticher d’une Lamb ? A moins qu’elle ne fut pas elle même solarianne.
- Au fait, on peut peut être savoir votre nom ? fit elle soudainement
- Jonas Atrayde.
Je l’interrompis avant qu’elle ne continue.
- Ne vous fatiguez pas, je me fiche de votre nom ! Tout ce que je veux, c’est rentrer chez moi !
A partir de ce moment, elle ne me parla ni me regarda plus durant tout le trajet. La fille, Kara, semblait assez indisposée de l’odeur de cigarette synthétique…


Dernière édition par le Dim 3 Juil - 23:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Ven 1 Juil - 23:57

Je n'ai aucune idée de ce que je suis en train de faire, mais une chose est sûre, c'est une bêtise. Je suis en train de conduire un militaire solarien, dans le genre de ceux que je devrais éviter, une terrienne, dans le genre de ceux que je dois éviter aussi, et une créature dont je ne sais même pas ce qu'elle est, dans le vaisseau ou j'ai caché un criminel recherché.
Je suis médecin. Je ne peux pas me permettre d'abandonner deux grand blessé dans ce milieu hostile, a des millier de kilomètre de tout habitat assez équipé pour leur fournir des soin.
J'ai ordonné à Rhoan de rester cacher. La créature et la terrienne ne sont pas en état de fouiner. Bref, mon seul problème, c'est le militaire.
Je ne crois pas me trouver, en supposant que c'est lui, le rescapé de la bataille que mon passepartout a cryogènisé. Il nous a donc vu attérir. Je pourrais l'abandonner là, sur cette campagne, mais s'il parvient à rejoindre sa base, il fera son rapport. Il parlera du WAS qui s'est écrasé. De Kara. Ses supérieur n'auront qu'à faire le recoupement.
Non. Au fond, il vaut mieux, comme le mécanicien, que je l'emmène avec moi, et que j'éfface sa mémoire avant de le relâcher. Mais ça, il va falloir le faire en douceur.
Et pour la terrienne ?
Et pour la créature ?
Mon attention se reporte vers elle. Je la porte sur mon dos, tendis que Kara soutien la terrienne, qui peine à marcher.
Une créature non humaine et intelligente. Qui est-il ? D'où vient-il ?
Je réprime un frisson, tout en marchant. Je suis en train de porter sur mon dos un prodige. Pour la première fois, dans l'histoire de l'humanité, des humains rencontrent une autre race d'être pensant. Je sais que je dois lui venir en aide. Je sais que je ne dois pas le laisser mourir. Mais pourquoi, pourquoi a-t-il fallu que cela tombe sur moi !
Je m'efforce de rester impassible, de faire comme si la situation était normale. Je ne veux pas effrayer Kara.
Nous sommes arrivés devant le vaisseau.
Je me retourne avant d'y monter.
_ Mr... Atrayde, c'est bien cela ?
Le militaire répond par un grognement sec, et bougon. Seigneur, ce que je hais les militaires, qu'il soit solariens ou terriens, ce que je peux les hair !!!!!!!!!
_ Monsieur Atrayde, reprends-je. Vous avez, je suppose, besoin d'un vaisseau pour quitter ce lieu, et vous espérez le secour du mien, n'est-ce pas ?
_ Croyez bien que je n'ai pas le choix.
_ Bon, dans ce cas là, je vous prierais de laisser vos armes sur places. Vos cigarettes aussi.
_ Hors de question ! beugle le soldat. Je n'abandonne pas mon arme de service. Et encore moins quand je suis entouré de Lambs!
Grossier et rasciste. Comme tous les soldats. Parce que ça fait la guerre, parce que ça détruit des ville entière d'un simple mouvement du pouce, et le tout sans scrupule, en se reposant sur un général pour penser à sa place, ça s'imagine au dessus de tout. Je souris.
_ Vos armes et vos cigarette vont rester ici. Libre à vous de rester avec elle, si vous y tenez. Mais vous ne montez pas avec. C'est à prendre ou à laisser.
Le grossier personnage me toise. Kara est déjà montée avec la terrienne, Liliah. Elle va la conduire automatiquement à l'infirmerie. Pourvu que Rhoan n'ai pas l'idée saugrenue de quitter sa cachette.
Je continue à soutenir le regard de l'homme de guerre.
Il pousse un soupir exaspérer, écrase sa cigarette et se sépare de son blaster et de son fusil, qu'il abandonne sur place.
_ Après vous, fais-je avec un sourire charmand.
Alors qu'il passe devant moi, je charge l'homme chat sur ses épaules.
_ Rendez vous utile. Menez le à l'infirmerie.
_ Vous me prenez pour qui ?
_ POur quelqu'un qui a besoin de mon vaisseau.
En gromelant, il soulève le corps inerte de la mystérieuse créature.Si l'intrusion de cet être dans ma vie m'a laissée profondément déstabiliser, lui ne semble pas lui attacher plus d'importance qu'à un sac de métasphère. Il le transporte sans précaution à travers le couloir que je lui indique.
Je le laisse s'éloigner, referme le sas, et remonte discrètement vers le passepartout.
_ Rhoan ? Vous êtes toujours là ?
_ Où voulez vous que je sois, me réponds la voix sèche du scientifique.
J'ouvre la trappe. A coté de Rhoan, le mécanicien est ligotté et bailloné, et il a les yeux ouvert.
_ Il s'était réveillé, fait mon compagnon en haussant les épaules. J'ai du le réduire au silence. Par égart pour vous, ajoute-t-il avec une nuance d'ironie dans la voix, je ne l'ai pas tué.
_ Rhoan nous avons un imprévu.
_ Quel genre d'imprévu ?
_ Des étrangers montent à bord. C'est compliqué. je vous expliquerais.
Un sourire moqueur nait sur les lèvre du scientifique.
_ Vous avez décidément un sens de la stratégie et de la discrétion qui me fascine. C'est vraiment un plaisir de s'évader en votre compagnie !
_ Je n'ai pas le choix. Je vais vous demander de descendre discrètement par ce couloir, et prendre la première porte à droite. C'est la chambre de Kara. Dans son coffre à jouet, vous trouverez un grimeur de visage holographique. Servez vous ena quand vous changerez d'apparence, et quand vous viendrez me rejoindre à l'infirmerie, souvenez vous que vous vous appelez Paul Ukthan. C'est clair ?
_ Comme de l'eau de roche. Et que fait-on de lui, là ? Dit-il en désignant le mécanicien.
_ On le laisse la pour l'instant. Quand les autres auront quitté l'infirmerie, on viendra le chercher et on ira le mettre dans une cabsule de survie. Ca le maintiendra en sommeil jusqu'à ce qu'on soit à ma base.
Sans attendre sa réponse, je redescends. En passant devant le sas, je constate qu'il est à nouveau ouvert.
_ Kara ?
_ Oui, maman ? Dit-elle arrivant de l'infirmerie.
Ouf, elle n'est pas redésendue pour errer.
_ Kara, je t'ai déjà dit que ce sas doit toujours rester fermer. Je t'ai expliqué, pour quoi ?
_ Mais ce n'est pas moi qui l'ai ouvert, maman.
_ Ne ment pas, jeune fille, ça ne sert à rien.
_ Mais maman...
En tant normal, je lui ferais un sermon auquel elle répondrait par tout un tas d'excuse plus naïve les une que les autres, mais là, je n'ai pas le temps.
_ Bon, allons nous occuper de nos blessés.
Dans la large rotonde blanche, tapissée d'instrument éléctronique, qui me sert d'infirmerie, nos invités se sont installé.
Lyliah s'est assise sur un siège, sa jambe blessée étendue devant elle. Elle la presse avec un linge que lui a donné Kara. Atrayde fait les cent pas dans le fond. L'homme chat, toujours sans connaissance, est alongé sur l'un des brancard.
Je m'assure que l'hémorragie de Liliah peut attendre et m'approche de lui.
Apparement la blessure est superficielle, mais il s'est cogné la tête en tombant. Je l'examine avec curiosité. Sa constitution rappelle autant celle d'un chat que celle d'un humain. Quel être fascinant.
J'entends dans mon dos Liliah et Atrayde qui commence à échanger des propos venimeux.
_ Cessez. Dis-je sans me retourner. Le premier qui crée des problèmes, je le jette par dessus bord.
Je me tourne vers le militaire.
_ Je vais mettre une dernière chose au point avec vous. Ici, vous êtes chez moi. Et chez moi, il n'y a pas de Lamb. Pas de solarien non plus. Seulement des être humains, et un homme chat.
L'homme de guerre me toise, mais si sot qu'il puisse être, il ne l'est pas assez pour répliquer. Je retourne vers mon patient mi-homme, mi-animal.
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Sam 2 Juil - 0:44

« hum… Où je suis ??! Qu’est ce qui c’est passé ?? Pourquoi j’ai un mal de crâne alors que j’ai aucun souvenirs de m’être saouler la veille ?? »
J’ouvre enfin les yeux. D’habitude, quand je me réveillais avec cette impression, j’était dans un lit, avec quelque techopin-up à coté de moi, et plusieurs boîtes de sterilex usés par terre. Mais là, j’étais assis, ligoté et bâillonné, dans une semi-obscurité plutôt sombre, à coté d’un mec à la capillaire franchement défraîchies. Avant de me demander combien de virtu-verres j’ai avalé pour arrivé là, je me suis souvenu des derniers évènements avant mon sommeil. Déjà, je commençait à m’agiter et à tenter de parler, que l’autre me regarda droit dans les yeux, et me dit dans ton sans reproche :
-Tu continu à t’agiter ainsi, et t’es mort.
Je me calmais, pas seulement à cause de sa menace, mais surtout parce que j’avais trouvé un de mes couteaux à lame électromagnétique que j’utilisais pour m’occuper des fils.
-Tu peux tenter quoi que ce soit avec tes liens, mais tu n’arriveras à rien, car je t’es ligoté moi-même.
« cause toujours, mistigri », pensais-je, tandis que je commençais à couper les-dits élèments d'incarcération primaire.
Alors que j’en était à ma 2ième minutes de travail, une trappe au-dessus de nous s’ouvris, et le beau visage féminin que j’avais vu dans le vaisseau pourri apparut. Ils discutèrent entre eux, mais j’était tellement occupé à couper les cordes qui entravaient mes mouvements que je ne m’intéressait pas à leur conversation. Enfin, la femme parti, suivi de l’homme.
5 minute plus tard, j'étais libre.
-Pfrouaaaah, je commençais à m’étouffer moi. Bon, allons voir discrètement ce qui se trame.
Je sorti de la cachette, et sorti doucement vers la porte. Par terre, je retrouvais ma clè MF 3000, qu’ils semblait avoir mis là par négligence.
-Bande de……. Ces clès là, ça se respecte.
Tandis que j’avançais dans le vaisseau, j’entendis des voix, plein de voix, venant d’une pièce.
-Eh ben, ils font quoi là ?? Une réunion ???
Alors que je m’apprêtais à ouvrir la porte pour demander des questions, je sentis une main se poser sur ma bouche et un bras me tirer en arrière. En un rien de temps, j’était face contre métal, le bras fermement replié dans le dos.
-Ecoute moi bien, fais un seul bruit et je te tue, me dit mon agresseur.
-Tu sais, tu n’es pas le seul à me dire ça aujourd’hui, alors que j’aime tant parler.
L’inconnu semblait un peu décontenancé, mais il se reprit.
-T’es un petit blagueur toi hein ? Et bien si tu aime tant parler, dis moi ce qui se passe ici ?
-Tu sais c’est marrant, c’est la même question que je me posais, dis-je sur un ton toujours blagueur
-Quoi, reprit-il, qu’est ce que tu fous ici toi alors si tu ne sais rien?
-Je sais juste que un gars et une fille, on piqué un vaisseau qui était en révision alors que j’était dedans en train de réparer les rétro-fusée. Sa te suffit comme réponse ??
-Grumph, ok, comme tu m’as l’air sympathique, je vais pas te tuer.
-Merci bien, si tu veux, je connais un endroit où on pourrait boire un pot tout les 2.
Il me retourna brusquement, et j’eus juste le temps de voir que mon agresseur avait une cicatrice sous un œil, avant de sentir une piqûre dans le coup, et de l’engourdissement dans tout le corps.
-Oh non, dis-je en tombant à genoux, pas encore envi de faire dodo.
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Pykar
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Sam 2 Juil - 23:17

"CONCENTRATION D'ENERGIE DETECTEE AU POINT 0.4.6.9."
Je tapai quelques commandes sur le clavier de l'ordinateur de bord. Le radar zooma sur le vaisseau en question.
"ANALYSE EN COURS"
J'accelerai vers le vaisseau en esperant que les autres terriens ne remarquaient pas ma présence. Soudain, l'analyse révela que six humains se trouvaient a bord du vaisseau, plus une créature non humaine. Je comparai la signature ADN de cet etre avec celle de l'homme chat...
Identique.
Donc l'homme chat est a bord de ce vaisseau
La radio gresilla:
"Ici le capitaine Deakins, de la Confédération Terienne a toutes les patrouilles. Un vaisseau s'apprête à décoller au secteur de la bataille. Ordre est donné de les arrêter."
Le capitaine Deakins...
Le commandant des opérations sur ce terrain...
Et aussi...
"Communication pour le véhicule 2234. La neutralisation du vaisseau est prioritaire sur votre mission. Annulez et dirigez vous vers le vaisseau.
-Comme d'habitude, Rob, je passe toujours en dernier." répondis-je dans la radio.
Silence...
"Janus? C'est toi?
-Tu sais, des fois, j'esperais vraiment que tu sois tué durant notre fuite de la base, et que tu n'aies pas trahi en te faisant passer pour mort...
-Parce que j'ai "Trahi"? C'est la guerre, Janus! C'est toi qui a trahi!
-Fais pas celui qui a toujours raison...
-Parce que tu crois avoir raison, toi? cria-t-il
-Ouais, cette guerre est n'importe quoi. Pas de déclaration, on s'entretue, des civils souffrent...
-C'est nécessaire...
-T'es encore plus taré que je ne le croyais...
-Ce sont les Spaciaux, les salauds de l'histoire, tu le vois pas? hurla-t-il littéralement
-Je crois surtout que tout le monde a tort. Ou tout le monde a raison. Mais j'en ai rien a faire."
Je coupai la radio.
Même si je ne supportais aucun camp, je décidai d'aider ce vaisseau à décoller...
...Juste pour emmerder Deakins.

Le brouilleur était installé sur les véhicules de patrouilles terriens pour brouiller les communications entre les Spaciaux, ainsi que leurs radars... Ils n'avaient jamais pensé qu'il pouvait être utilisé contre eux. Grace a ca, je réussis a brouiller les communications entre les hovercrafts qui foncaient vers le vaisseau, pour les séparer de leur base. Deakins ne pouvait plus leur donner d'ordres, et ils auraient plus de diffuicultés a trouver le vaisseau. Mon hovercraft seul ne fut pas affecté.
Parfait
J'étais tellement concentré sur le brouilleur et ses fonctionnalités que je ne remarquai pas l'immense masse noire sur laquelle je foncais... Et quand je la vis...
Oh, M...
Je virai a fond a droite, écrasai les freins, mais je m'écrasai quand même. Malgré tout, le choc fut amorti par les boucliers et mon freinage en urgence. Etourdi par le choc, je levai les yeux pour voir que je venai de percuter une carcasse de vaisseau.
Le champ de bataille était la.
C'était devenu un cimetière de fer, ou la mort, la peur et la désolation régnaient... En bref, je m'y sentais chez moi...
Je vérifiai sur mon radar... Le vaisseau n'était plus très loin. Il était sur le point de décoller.
Après un moment passé a slalomer entre les carcasses, je le vis...
Je descendis de l'hovercraft, esperant que les autres ne le trouveraient pas. Soudain, je réflechis:
Cet extraterreste, chose, créature ou quoi que ce soit d'autre... Et s'il avait quelque chose a voir avec ce conflit? Qui sait, c'est une possibilité... Alors, si je le ramène a une des autorités, ou s'ils découvrent l'existence d'une forme de vie non humaine, ca pourrait être la fin de la guerre! La fin de toutes ces morts, de ces batailles...
Finalement, je décidai de rentrer dans le vaisseau, avec la raison supplémentaire pour aider ces hommes, celle d'ajouter plus de problèmes à Deakins. Je m'approchai de l'écoutille, et je commencai à pirater le système... Bientôt, l'écoutille s'ouvrit... Sur une soute ou une lumière vive éclairait tout.
Je me cachai les yeux par réflexe. Habitué a vivre dans l'obscurité, je ne supportai pas la lumière. J'entrai dans le vaisseau à l'aveugle, et je me mis sur un côté. Risquant un regard, je vis que je me trouvai dans une zone d'ombre. A côté de moi se trouvait une porte donnant sur une soute obscure
Je rentrai dedans et put librement ouvrir les yeux, pour autant que je ne tourne pas mon regard vers la soute ou se trouvait le sas.
"Kara?
-Oui, Maman?"
Je fermai la porte immédiatement. Hereusement, personne ne sembla rien avoir remarqué. J'avais reconnu une voix de femme et une voix de fille.
La fille est surement celle que j'ai vue dans les bras de l'extraterrestre.
Dans la soute, se trouvaient quelques clés(des clés de mécano)(dont une par terre), des charges laser, un sachet de fléchettes tranquilisantes...
Je pris ces dernières, en cas d'éventualité... Et l'éventualité se présenta sous la forme d'un jeune homme apparament mécanicien. Il entra dans la salle et ramassa la clé par terre, apparament jurant contre les autres car c'était une bonne clé. Je saisis l'occasion de me renseigner. Je l'attrapai, le plaquai par terre, et dit:
"Ecoute moi bien, fais un seul bruit et je te tue.
-Tu sais, tu n’es pas le seul à me dire ça aujourd’hui, alors que j’aime tant parler."
Bon, apparament, je suis tombé sur un rigolo... C'est décidément pas mon jour de chance.
"Tu es un petit blagueur toi, hein? Et bien si tu aimes tant parler, dis moi ce qui se passe ici...
-Tu sais c’est marrant, c’est la même question que je me posais, dit-il.
-Quoi, qu’est ce que tu fous ici alors si tu ne sais rien?
-Je sais juste qu'un gars et une fille ont piqué un vaisseau qui était en révision alors que j’étais dedans en train de réparer les rétro-fusées. Ca te suffit comme réponse?
-Mmmm... OK, comme tu m’as l’air sympathique, je vais pas te tuer.
-Merci bien, si tu veux, je connais un endroit où on pourrait boire un pot tout les deux."
Trop, c'est trop... Surtout dans ma situation. Je lui plantai une de mes flechettes dans le cou... Il tomba par terre, endormi.
Bon, je suis dans la place. Et maintenant?
Une immense secousse manqua de me projeter a terre.
On décolle!
Bientôt, les secousses s'arrêterent, et je sentis qu'on accelerait vers l'avant...
Bon, je sens qu'on va voyager pendant un moment, alors je ferai mieux de trouver un endroit ou me mettre.
Je levai les yeux pour voir le plafond... Une trappe de service s'y trouvait. Je l'ouvris et escaladai le petit tunnel. Après avoir refermé la trappe en dessous de moi, j'entrepris de parcourir le conduit ou je me trouvai. Je trouvai plein de couloirs tournants, mais je me dirgai toujourd tout droit. Vers la fin, j'avisai une autre trappe sur ma gauche. Je l'ouvris, m'installai dedans et refermai la trappe que je bloquai à l'aide d'une de mes dagues. Une petite fente donnai sur le poste de pilotage. L'éclairage y était moyen, je pouvais donc y voir, et peut être entendre quelques conversations...


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Emilie
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Dim 3 Juil - 20:06

Décidement la curiosité pouvait vraiment être un défaut parfois. Dire que je croyais que ce serait une journée tranquille. Mais j'ai vu un vaisseau et j'ai décidé de voir ce qui se passait. Quand la petite fille s'était éloignée avec l'homme-félin, je m'était approchée. Je pouvais croire que j'avais commis une belle erreur. Aux résultats des courses, j'avais une jambe blessée enfin cela aurait pu être pire. Ce militaire aurait souhaité plutôt me tuer. J'avais encore de la chance en esperant que ma réserve chance ne s'épuiserait pas trop vite car je pouvais sentir que je n'étais absolument pas tirer d'affaire.
En attendant j'ai accompagné l'enfant, une femme qui apparement était médécin, l'homme-félin et cet imbécile de militaire. Je ne pouvais vraiment pas supporter un militaire. Depuis la mort de mes parents, j'avais compris que la vie était trop fragile pour être gaspillée bêtement. Et les militaires tuaient des milliers de vie lors de leurs maudites batailles.
je regarda le militaire en face d'un regard haineux en lançant quelques répliques cinglantes. Il fallait avouer que j'avais un bon répertoire que j'avais bien enrichi à l'orphelinat. Finalement, j'arrêtai quand la femme, la médécin, nous le demanda.
J'appréciais les médécins comme elle. Elle semblait courageuse. Elle n'avait pas hésité à respecter son devoir de médécin en acceptant de me soigner ainsi que l'homme-félin. Et elle remettait assez bien ce militaire à sa place. Enfin je ne le plaindrais certainement pas même si on me donnait une forte somme.
Sinon pour revenir à sa femme, il m'a semblé qu'elle était la mère de cette petite fille. Je l'ai entendu dire plusieurs fois le mot "maman". Cela était toujours si touchant d'entre ce mot. Moi, cela fait plus de quinze ans que je n'ai jamais pu le prononcer à nouveau. Cette petite semblait être heureuse. Enfin un détail me gênait sur elle. Qu'avait elle pour posseder un bras bionique? Cela me semblait étrange.
En tout cas, je n'avais plus qu'à attendre les futus événements. Mais je ne me laisserais pas avoir par ce militaire. Contre lui, je me défendrai. Pour les autres, je verrais bien. Ils ne semblaient guère hostile mais mieux fallait rester méfiante. Les apparences pouvaient ne pas être ce qu'elles étaient. De toute manière, j'étais une fille sauvage ne me fiant qu'à mon instinct. Celui ci me disait de rester là et d'attendre. J'avais confiance en mon instinct. Jamais il n'avait trahi alors autant esperer que ce ne sera pas la première. Et puis, ce n'était pas la première décision que je prenais ainsi. Je laissais toujours la situation se dérouler sans réfléchir aux conséquences. Jamais je ne me souciai du lendemain. même l'heure suivante m'étais insignifiante. Je vivais le moment présent sans me soucier de l'avenir.
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Marc
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Dim 3 Juil - 23:05

Ha, voila.
Le projecteur émit un petit "tilt" satisfaisant. Je l'attachai à mon biceps gauche, l'allumai et rabattit ma manche par-dessus. Puis je de tournai vers la glace. Ce projecteur était vraiment un jouet. A cause de ma taille, il n'avait pas pu modifier toute mon apparence. Surtout les cheveux. Je passai une main dedans. Ceux disant que la science ne requière que des connaissances et de la jugeote ont tort. Elle demande également des sacrifices personnels.
Et on ne s’en aperçoit que trop tard, pensais-je en me rappelant les autres « sacrifices ».

Je secouai la tête, chassant ces pensées inutiles, puis me dirigeai vers la porte. En passant dans le couloir, je perçu que le vaisseau avait décollé.
Nous voila donc partit pour retrouver Itokyo.
J’hésitait un instant sur la direction à suivre, puis décidai de me fier aux légère vibration des moteur pour me rendre à la salle des machines. Les moteurs de ce vaisseau, bien plus avancé technologiquement que ceux que j’avais vu huit ans auparavant, m’intéressait. Mes déplacement m’amenèrent à passer devant ce qui semblait être l’infirmerie, où je vis ma « sauveuse », ainsi qu’un homme de haute stature et au regard dur fixée sur une troisième personne. Une jeune femme aux cheveux roux. Et puis la fillette entra dans mon champ de vision. Elle avait bien changé. Le bébé vu devant Itokyo était devenu une fille petite pour son âge à la lippe boudeuse. Son bras bionique était découvert. Un rapide coup d’œil me fit voir que ce bras était d’excellente qualité.
Du titane allégé et renforcé en carbone. Léger mais résistant.

La rouquine tourna alors la tête vers moi.
_ Qui êtes vous ? dit-elle brusquement.

Je vis le regard de Bah se durcir. J’esquissai alors quelques gestes rapides, utilisant le langage des sourds-muets pour dire :
« Je suis un criminel recherché par toutes les armées. »
La jeune femme eut un regard étonné, et l’Homme à la haute stature lui lança un regard de mépris :
_ Et bien, Mademoiselle, dit-il en mettant du dégoût dans ce mot, n’avez-vous jamais vu de sourd ?

Cet homme était donc un spatial. Et elle une terrienne. C’était visible qu’il se retenait de l’appeler ‘‘Lamb’’. J’eu un reniflement de mépris. Il n’admettait pas non plus ne pas avoir compris mes signes. Tous les même, ces spatiaux. Bah me fixa quelques secondes, ne goûtant apparemment pas à ma plaisanterie risquée, et je haussais un sourcil.
_ Il dit qu’il est mon assistant médical, Paul Ukthan dit-elle avec un regard appuyé. Et il me demande qui vous êtes.

Je faillis lever les yeux au ciel. Un biologiste. Le seul domaine dont j’ignorai presque tout. Continuant d’utiliser le langage des signes que Bah semblait comprendre, je lui fis expressément comprendre ma pensée, en termes fort peu polis. Elle réprima une grimace. Le spatial se leva, et me toisa de bas en haut.
_ Je suis Jonas Atrayde, de l’armée spatiale.

Un militaire en plus. Ce nom me dit quelque chose.
Le lien se fit lorsque je regardai son uniforme. Le « plus grand pilote du monde », avait dit les gardiens. Je le fixai un moment, jusqu'à ce qu’il me scrute le visage.
_ Êtes vous spatial ? demanda t’il brutalement.
Je fis non de la tête, le fixant toujours. Il eut un reniflement de dédain.
_ Un autre terrien. Vous vous faîtes aider d’un terrien. Dit-il à Bah d’un ton accusateur.
_ Il a les compétence nécessaire, rétorqua t’elle. Et c’es tout ce qui importe.

Je retins un rire cynique.
« Les compétences nécessaires », hein ?

Je prit une chaise et m’assit à côté de la jeune femme rousse, lançant un regard sardonique au militaire qui me fusilla des yeux.

_ Vous n’aidez pas, monsieur Ukthan ? Demanda ma voisine.

Et voila. Bravo miss Bah. qu'allez-vous donc trouver à répondre?
Elle ne sourcilla pas.
_ Il est médecin cybernétique, expliqua t’elle comme si elle discutait de la couleur du ciel.. Je l’ai engagé pour s’occuper du bras de Kara.

Je ne pu retenir un soupir de soulagement, que les autres ne remarquèrent pas. Je posais mes yeux sur Bah.
Que peut bien être cet objet qu’elle possède et qui m’appartient. J’a pourtant détruit toute trace de l’Arme.
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Ayoju
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Dim 3 Juil - 23:52

J’émergeai lentement de mon sommeil forcé. J’entendais beaucoup de voix différentes, mais je n’en comprenais aucune. J’étais allongé sur une sorte de plate forme, ma queue pendant dans le vide sur le côté. Ma tête me faisait mal ! A croire que c’est une manie chez moi. En levant mon bras pour évaluer mon état, une vie douleur se fit sentir à l’épaule, qui me fit lâcher un cri. Les voix se turent et quelqu’un se pencha sur moi. Je ne pu voir son visage car il était à contre-jour mais pas contre, je reconnu immédiatement son odeur : C’était la personne qui m’avait poursuivie quand j’essayait de mettre la fillette à l’abri. Comment l’avait-elle appelée déjà ? Ah oui ! « Maman »
Je fit un brusque écart et tomba au sol… sur mon épaule blessée. Je ne pu réprimer un cri. « Maman » se rapprocha de moi. Je montrai mes crocs, espérant ainsi la forcer à s’éloigner. Mais l’enfant au bras froid s’approcha de moi, m’envoyant des pensées calmantes. Je ne comprenais plus. Tout à l’heure, cette « Déesse » lui faisait peur, je l’avais senti. Et maintenant, c’était tout le contraire ! Qu’est ce qui se passait ? Je n’y comprenais rien ! D’ailleurs je ne comprenais personne ici à part cette fillette. Mais ses capacités télépathiques n’étaient pas suffisantes pour communiquer normalement. Qu’est ce que je pouvais faire ? Qu’est ce que je devais faire ?
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Tchoucky
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Lun 4 Juil - 18:37

L'homme chat s'est brusquement dressé, en poussant des cri à mi chemin entre miaulement de douleur, et vrai langage. Il retrousse ses babine pour me menacer. En voyant Rhoan sursauter, je réalise qu'il n'avait pas encore remarqué la présence de la créature dans la pièce. Dieu merci, il n'a pas crié. Son personnage de sourd muet se serais effondré.
J'ai reculé par réflexe. Je ne tiens pas à recevoir un coup de griffe malvenu.
_ Du calme, essayé-je de dire. Pas enjay. Il n'y a pas enjay, ici...
_ Ne t'inquiète pas, interviens Kara, d'une voix douce. On est à l'infirmerie. Ma maman t'a soignée à la tête. Tu te l'étais cognée. Mais maintenant tu vas mieux. Mais il ne faut pas que tu ai peur.
Elle s'est avancée, en lui parlant d'une voix douce. L'homme chat, quitté sa position menacante, mais il garde ses griffe sortie. Du coin de l'oeil, je vois Rhoan qui me fait des signe "C'est quoi ce truc"
"Je vous expliquerais"
_ Kara, s'il te plait, ne t'approche pas trop.
_ Je crois... Je crois qu'il essaye de me parler, Maman. Mais il n'y arrive pas.
L'homme chat fixe intensément ma petite fille de ces yeux félin.
_ Enjay ? Fait-il.
_ Non, réponds Kara. Pas Enjay. Ami. Ami.
_ Aim ? répète l'extraterrestre, Eno Enjay ?
Sa voix a pris des inflexion qui doivent être des interrogations. Pas trop près, ma Kara, s'il te plait. Pas trop près.
L'homme chat a reculé devant elle. Il porte sa main griffue à son épaule blessée, et tente de retirer les éléctrode qui y sont fixée
_ Non, m'écrie-je. Tu ne dois pas retirer les électrode ! Elle vont t'aider à guérir.
Mais le militaire a été plus rapide. Profitant de l'inattention de la créature, et il s'est précipité derrière lui, et lui immobilise les deux main, l'empêchant de retirer de son épaule les éléments guérisseurs.
L'être se débat et crache.
_ C'est pour ton bien, essaye de crier Kara. Pas retirer les électrode ! Sinon enjay. Si tu retire, enjay !
Elle montre l'épaule blessée du doigt. L'homme chat s'arrête un instant de se débattre, la regarde, puis me regarde, moi.
_"Maman" soi le soercyé ?
C'est la première fois qu'il essaye de nous parler avec des mots. Nous nous sommes tous immobilisé.
_"Maman" soi le soercyé ? répète-t-il.
_ Qu'est-ce qu'il veut, Kara ?
_ Je ne sais pas. Il a peur de toi.
Derrière moi, la terrienne, Lilyah, s'est levée.
_ Je crois savoir ce qu'il dit. Il veut savoir si vous ête le sorcier, docteur.
_ Quoi ? Vous comprenez sa langue ?
_ C'est peut-être idiot, mais j'ai l'impression qu'il parle un mélange de toute les langue connue. J'étudiait les langues ancienne, à une époque... Enfin, quand j'étais petite.
_ Vraiment, fait ironiquement le militaire, qui retiens toujours l'être par les bras. Vous pensez vraiment comprendre ce charabia ?
_ C'est pas du charabia, insiste Lilyah. Soercyé, c'est "sorcier", en français.
Clopinant sur sa jambe blessée, elle s'est avancée vers l'homme chat, en me montrant du doigt.
_ "Maman" soi soercyé, dit-elle, puis elle plaque la main sur sa poitrine.Soi Lilyah
Elle désigne ma fille.
_ Soi Kara.
Elle est maintenant tout près de la créature, qui, encore retenue par Atrayde, ne se débat plus. Elle pointe le doigt vers lui.
_ Soi ?
L'homme chat la regarde, imperceptiblement.
_ Soi ? répète Lilyah.
_Xorth fait l'être.
_ Enchantée, répond la terrienne avec un charmand sourire.
Rhoan recommence à s'agiter à coté de moi.
"Vous voulez bien m'expliquer ce qui se passe ?"
Soupirant intérieurement, j'attire Kara contre moi, et me tourne vers lui.
"Nous venons d'établir le premier contact avec une créature pensante non-humaine"
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Lun 4 Juil - 20:49

La créature ne semblait plus vouloir se débattre, je la lâchais donc. Je craignais pour la vie des autres car j’allais sans doute avoir encore besoin d’eux. La tentative de communication qui avait suivi me faisait rire intérieurement ! Autant essayer, pour un humain, de communiquer avec robot ménager F311.
L’humanoïde se recoucha sur le lit médical, duquel il était tombé. Par curiosité, je voulus à mon tour tenter une approche, mais il fut on ne peut plus clair lorsqu'il me dévisagea de son regard félin. Cette créature n'était peut être pas aussi intelligente qu'un humain, mais elle avait un instant animal. Instinct qui n’aurait pas été évident à canaliser ou à éduquer, même pour les monteurs de Wargs sauvages de Taraos 3.
La question de savoir d'où venait cette créature restait toujours en suspend. Cela n'avait rien d'humain, j'en étais à présent sûr. Cependant, aussi loin que mes missions aient pu me transporter, je n'avais jamais rien vu de semblable. La planète la plus lointaine que j'avais visité était PMG 233 dans la constellation du Triton. Une terre colonisée il n'y a pas longtemps et qui n'avait pas encore de nom. Mais même là bas, il n'était pas courant de voir des hommes chats se balader librement ! Comment, dans ce cas, avait il pu entrer, puis voyager à bord de mon vaisseau pendant tout ce temps ?
J'aurais peut être la réponse quand j'en saurais plus sur cette chose. Il aurait été tellement simple de m'emparer de ce vaisseau et livrer aussi ceux qui s'y trouvaient en plus de la créature au quartier général d’Oblivion. Mais on m'a malheureusement obligé à me séparer de mes armes au moment d'y entrer. Cependant, il y en avait sûrement d'autres à bord. Un vaisseau aussi bien équipé ne devait pas être sans défenses.
Tout le groupe étant concentré sur la chose, je m'éclipsais discrètement dans le couloir. Il était séparé de l'infirmerie par un sas automatique qui s'ouvrit silencieusement dès que je m'en approchai, puis il se referma derrière moi. Je sortis d'une poche de mon uniforme une des cigarettes que j'avais gardé sur moi malgré l'interdiction imposée par cette femme ; je l'allumais. Tout en observant les volutes de fumée, je regardais autour de moi en me disant :
"Je me demande s'il y a un arsenal, dans ce labo volant... J'ai l'air d'avoir affaire à des gens inéxpérimentés en combat. La Lamb, la petite fille, la doctoresse et son assistant, ils n'opposeront certainement pas une grande résistance. En plus, les 2 derniers n'ont pas l'air de bien s'entendre, ça me facilitera les choses"
- Mr Atrayde !
Je fus vite repéré, étrange.
- Je vous ai dit de laisser vos cigarettes en entrant dans ce vaisseau ! continua la doctoresse.
- Voyons Docteur ! Vous me ferez pas croire que vous n'aimeriez pas me voir m'intoxiquer lentement ! Tout comme le voudrait cette La... Terrienne ?
Elle resta quelques instants à me toiser du regard, mais elle ne semblait pas vouloir m'arrêter.


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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Lun 4 Juil - 22:14

Il y a tant de chose que je pourrais dire. Tant de poison que j'ai envie de lui jeter à sa face d'imbécile qui croit qu'il est un dur parce qu'il fait la guerre et qu'il est viril parce qu'il empoisonne nos réserve d'air en ayant toujours une cigarette allumée au poing. Mais ce serait trop facile. D'ailleur, ce n'est ni l'heure ni le lieu de prendre ma revanche contre tout les militaire du système solaire.
_ Vous pensez que je vous intoxiquerais lentement ?
_ Vous me haïssez, il suffit de lire dans votre regard.
_ Cela vous dérange ?
_ Non, ça me fait une bonne raison de ne pas vous obéir.
Un mètre quatre vingt quatre de force d'inertie, et de mauvaise fois.
Je viens m'adosser au mur à coté de lui.
_ Vous m'en passez une bouffée ?
_ heu.... fait-il assez surpris.
Sans attendre sa permission, je lui prends la cigarette du bec, et en avale une énorme gorgée de fumée. Brrr... J'ai connu des sensation plus agréable. Mais je garde le visage et la voix impassible.
_Ca fait un certain temps que je m'intérroge sur cette guerre. Pas vous ?
_ Non.
_ Vous ne doutez jamais de votre cause.
_ Jamais.
_ Moi, franchement, je m'interroge. La terre possède des ressource dont les solariens ont besoin. les terriens le leur refusent parce qu'ils considère que les solariens sont des lâche qui fuient ailleur au lieu de travailler, et de lutter pour refaire de la terre une planête acceuillante. Résultat : bombardement, bataille, et les forêts toxique gagnent du terrain. Ils seraient pourtant simple au terrien de laisser les solarien se servir, ou au solarien de chercher d'autre source que la terre. Mais les deux camps jouent à qui ne baissera pas la garde en premier, et ça fait des siecle que ça dure.
J'aspire une deuxième bouffée. Yeurk !
_ Faite-vous partie de ceux qui pense que la guerre ne peut s'arrêter que par la destruction d'une des deux partie ?
_ Oui, et en particulier la partie terrienne. Et vous, vous faite partie de ces idéaliste qui croient qu'on doit ouvrir les bras aux lambs leur apporter les richesse nécessaire pour leur permettre de proliférer, et de mieux nous poignarder dans le dos ?
_ Non. Je n'ai aucun idéal. Je ne veux aucun idéal. Tous les idéaux finissent de la même manière.
_ Ah oui ? C'est juste pour vous amusez, que vous ramassez les gens sur les champs de batailles, même ceux que vous ne supportez pas, et que vous les soignez ?
_ Oui. Je trouve ça très amusant.
J'ecrase la cigarette à peine entamée et part avec.
_ Si vous tenez à en alumer une autre, libre à vous. Je vous enferme dans le couloir jusqu'à ce que vous l'ayez fini. Vous n'aurez qu'à m'avertir par l'interphone, je vais au post de pilotage.
Je referme la porte du sas derrière moi, le laissant seul.
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mar 5 Juil - 0:22

Mon colonel, mon colonel, nous avons trouvé une chose suspect sur nos radars.
- Et bien qu'est-ce ?
- Venez voir par vous même.


Le colonel Laral de la flotte Solarienne se dirigea vers l'écran principal du radar sol.
Et il apperçu deux vaisseaux, vraissemblablement a l'état de ruine, mais craché récemment, car les précédente missions de surveillence/espionnage n'avait pas détécté de pareil débris sur le sol de la planète.

- Arrivez vous a capter les signaux d'immatriculation des épaves ?
- Non mon colonel, il n'y a plus rien succeptible de fournir de l'energie sur ces vaisseaux
- Bien, je veux deux équipe sur chacun des vaisseaux, de type D / terrain semi hostile. On ne sais jamais.
- A vos ordre mon colonel


Quelques minutes plus tard, les deux équipes fouillaient les débris des vaisseaux.
La première équipe recconu rapidement le vaisseau qui avait disparu quelques heures plus tot. Il avait vraissemblablement Rhoan. Le mécano innocent qui faisait sans doute des opérations de maintenance dessus avait disparu. Il n'était pas étonnant que le vaisseau se soit crashé, s'il était en réparation.
Mais ce fut la deuxième équipe qui trouva la chose la plus étrange :

- Mon colonel, ici équipe 2. Nous avons trouvé le vaisseau du caporal Atrayde. Mais le plus interressant, c'est une touffe de poil blanc, qui n'a aucune raison de se trouver à bord ! On l'a fait scanné par notre ordinateur de bord... Je crois que vous devriez venir !
- Bien, j'arrive.


Et tout en enfilant sa combinaison semi / hostile, Laral se demandait quel était ces traces qui intriguaient au plus haut point ses hommes.
Après quelques minutes de vole, il arriva sur les lieux de l'énigme, et il descendi aussitot, avec une équipe d'analyse.
L'équipe sorti tout un tas d'appareil, isolant la touffe de poil, car s'est avéré que cela était réellement un touffe de poil blanc. Laral n'avait pas une grande confiance en ses hommes ; il les respectai mais les considerai comme des outils pour mener a bien une mission, pour éliminer les Lambs.
L'équipe, après avoir déballé son materiel, commenca son analyse. Après seuilement 2 minutes, ils s'exclamèrent en ces mots :

- Colonel !
- Oui capitaine ?
- Les poils, on les a fait scanner. Aussitôt, l'ordinateur nous a répondu "Information prioritaire. Projet secret défense. Alerter autorité supérieures". D'après nos donnée, il s'agit d'un projet appelé J-E-N-O-V-A, vous en avez entendu parler ?
- Non. Je ne vois pas du tout ce que c'est. Comment cela est-ce possible ?
- Que doit on faire ?
- Donnez moi ca, on remballe tout. La mission est terminée. Et ne parlez de ca a personne.
- Mai...bien mon colonel, capitula le capitaine sous le regard d'acier de Laral.


Le vaisseau redécolla sous les ordres d'un subordonnées, pendant que Laral était enfermé dans une pièce de COSP (Communication Outre le Système Planétaire).

- ...Oui mon général, j'en suis sur.
- Et comment est-elle arrivée ici d'après vous ?
- Mais j'en sais rien. Le fait est qu'elle est la, en teritoire Lamb, et qu'il nous est difficile de chercher plus loin. Ce serait suicidaire. Nous risquons de nous faire reperer, par leurs forces armées, malgré que la ville soit détruite...
- Mais............


Le colonel Laral ne reçu pas la phrase de son superieur.
Cela s'explique par le fait qu'une série de laser d'assaut, provenant sans doute de vaisseaux Lambs, percutèrent le vaisseau de Laral, l'envoyant valser contre le mur en face, assez proche.
Un peu sonné, il sorti de la salle de COSP, pour entendre les sirènes d'assaut sonner a tout rompre, et voir son équipage courir en tout sens. Il s'emerveilla de voir que chacun, contrairement au désordre que laissait voir la scène, savait ou se rendre.
Laral, lui, se rendit la ou il devait se rendre lui, c'est a dire dans la salle de commande, d'ou il donna quielques ordres afin d'intercepter l'assaut.

- Il s'agit de vaisseaux d'interception Terriens, mon général
- Oui, ca j'ai vu. Vous avez armée les canons auxilaire et entammé une montée ? Nous ne pouvons pas nous battre convnablement dans l'athmosphère.
- Bien mon colonel


Des ordres fusèrent de l'officier, sous le regard courroucé de Laral.
Le vaisseau se faisait tirer dessus par les Lambs, tandis que les canons auxiliaire, pas destiné a se battre contre autznt de vaisseaux, prennaient la place des canons principaux, innéficaces dans les combatss en athmosphère a cause de la force de gravité. Mais l'atout majeur de ce vaisseau résidait non pas dans la puissance de feu, mais dans la furtivité et la capacité a se déplacer rapidement, évitant ainsi le combat, ce qui fait qu'il n'avait qu'un armement dérisoire.

Le vaisseau de Laral montait vers l'espace, cherchant ainsi son salut dans la vitesse et le soutien de la station Oblivion a proximité. Mais certaines parites du vaisseau commencaient a se détacher, partant dans des gerbes de feu, et s'écrasant sur le sol de la planète, tandis que Laral fermait une à une les portes d'isolation, condamnant ainsi froidement les hommes malchanceux qui se trouvaient dans les zones a risque.

Le radariste vit soudain arriver deux points, qui émettait un signal allié.

"Ils cherchent enfin a sauver leur bout de poil blanc, notre état major, dit le radariste en rigolant.
- On est pas la pour plaisenter, répliqua Laral. Contactez les vite, si cela est possible.
- Bien colonel, répondit le radariste, refoirid par la cingulante réponse de Laral.


Les vaisseaux alliés foncèrent sur les Lambs, qu'ils éparpillairent rapidement, puis escortèrent le vaisseau de Laral jusqu'a Oblovion, dans la crainte que celui ci se désagrège de suite a ses blessures.
Mais ils arrivèrent sans encombres a Oblivion, pouvant délivrer au général d'Oblivion les rapports de sauvetage négatifs, mis a part le petit bout de poil.
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ChaoticPesme
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Mer 6 Juil - 0:28

Je la regardais s’éloigner vers le cockpit, d’un air interrogateur. J’étais vraiment étonné de toutes les réactions qu’elle avait eues. Je sentais qu’elle se forçait à jouer la comédie, mais dans quel but avait elle voulue m’imiter ? Pour me faire prendre conscience de la stupidité de mon comportement ? Depuis la mort de Lyse, c’était irréversible. Pour gagner ma confiance en m’amusant ? J’avais besoin de leur confiance ! Elle n’avait pas besoin de la mienne ! Mais ces interrogations étaient justes. Je ne m’étais jamais posé la question de savoir si j’étais du bon ou du mauvais côté de la barrière, car cela n’avait pas d’importance. Si j’avais été du côté des Lambs, j’aurais passé le reste de ma vie à tuer des Solarians à la place. Je me fichais complètement de cette guerre, de qui gagnerait et de quand elle finirait ! Je voulais simplement être le plus fort, afin d’exercer ma vengeance sur les Terriens le plus longtemps possible. Retourner à Oblivion et livrer tous ces gens (y compris l’extra terrestre) ne me donnerais que plus de pouvoir pour continuer dans ma déchéance. Cet créature poilue n’avait pas plus d’importance que le reste de l’équipage. Tout le monde semblait en extase devant la 1ère forme de vie extra terrestre intelligente. Il y a un temps, je l’aurais été aussi. Mais aujourd’hui, plus rien d’autre que ce combat perpétuel contre les Lambs n’avait d’importance.
Je fus tiré de mes réflexions quand je faillis me brûler les doigts avec ma cigarette. Elle s’était presque entièrement consumée. Je m’adossais contre un mur, exactement au même endroit que la doctoresse et jetai le mégot droit devant moi. Je sursautai lorsque j’entendis un plusieurs bip rapprochés. Je tentais rapidement toute la surface de mon uniforme et sentis une excroissance sur le côté de ma jambe gauche. C’était un communicateur de secours à ondes subsoniques qui était resté intacte, quelqu’un essayait de m’appeler ! Je m’éloignais et entrai dans la 1ère pièce qui me faisait face pour être tranquille. Il y a avait dans ce compartiment plusieurs couchettes, j’appuyais sur le bouton jaune sur le côté du boîtier de l’appareil.
- Station Oblivion appelle Jonas Atrayde ! Station Oblivion appelle Jonas Atrayde !
Malgré la communication brouillée, je reconnu la voix de Jowy.
- Jonas Atrayde vous entend, Oblivion ! répondis je
- Enfin ! Ca fait une heure que j’essaie de te joindre ! Où tu te trouves ?
- Je ne sais pas !
Je ne voulais pas prendre le risque de dévoiler ma position pour le moment.
- Comment tu vas faire pour rentrer, alors ? s’inquiéta t il
- T’en fais pas pour ça ! Je suis pas en danger, et je pourrais facilement voler un vaisseau Lamb !
- Une équipe d’exploration menée par le colonel Laral a retrouvé ton vaisseau dans la zone de combat. Ils ont été interceptés par les Lambs, mais ils ont pu revenir !
- Ils y ont trouvé des indices sur le canon qui a abattu la moitié de l’escadron ?
- Je ne sais pas, ils ont tout de suite classé cette exploration secret défense !
- Pourquoi ?
- Si je le savais…
Qu’est ce qui pouvait avoir tant de valeur dans cette zone pour que mes supérieurs se taisent sur ce sujet ?
-A propos, je te conseille de ne plus revenir sur le champ de bataille ! Un vaisseau Solarian illégal a été repéré dans la zone. Un IAS d’interception est parti il y a 3 minutes de la station pour l’arrêter.
Mon corps voulut avoir un frisson en attendant ces paroles, me je le réprimais.
- Pourquoi ça ?
- Un vaisseau lourd vient de venir de partir de la station, on a repéré un gros vaisseau Lamb qui est en train de décoller de la zone de bataille !
Un vaisseau… la zone de combat… il était en train de parler du vaisseau dans lequel j’étais ?!
- Jonas ? reprit il en ne m’entendant pas répondre.
- Jowy ? Jowy ?
Mais hélas, le temps que je réponde, les batterie de mon communicateur rendirent l’âme. Elles avaient tout de même du être endommagées lors du crash. Je sortis de la pièce et me précipitais alors vers le 1er interphone que je vis pour me faire entendre de tout le vaisseau. Il fallait à tout prit que je me montre la plus fort dans ce genre de situation.
- Rejoignez moi tout de suite dans le couloir ! Un vaisseau Solarian va arriver d’ici peu sur nous pour nous abattre !
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Kallisto
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MessageSujet: Re: Nimrodh, les oubliés   Jeu 7 Juil - 0:00

L'homme-félin ne comprend rien à ce qui se passe. Moi non plus.
Il y a d'abord ce drôle d'homme qui parle avec ses mains. Bizarre... On dirait que je le connais déjà, pourtant c'est la première fois que je le vois...
Surtout que "Maman" à rapporté beaucoup de personnes ici.
La femme rousse nommée Lilyah avec un tas de sentiments compliqués ; l'homme qui a tiré sur l'homme-félin et qui semble n'aimer personne (Je crois qu'il s'appelle Jonas)...
Maintenant je suis toute seule dans l'infirmerie avec l'homme-félin, celui qui parle avec ses mains et Lilyah. "Maman" est partie piloter et Jonas a disparu dans le couloir.
J'ai l'impression qu'il n'y pas que nous ici. Je "sens" d'autres choses, comme si d'autres gens étaient dans le vaisseau. Peut-être que c'est la fatigue qui fait ça. J'ai envie de dormir un peu.
Avec tout ce qui s'est passé, il vaut mieux que j'aille faire la sieste.
L’homme-félin regarde sa blessure avec curiosité. L’homme-félin, ou plutôt Xort comme il s’est désigné.
D’ailleurs, Xort est un drôle de prénom. Je n’en ai jamais entendu des comme ça. Mais j’ai jamais vu des hommes-félin comme lui…
Il est appeuré, complétement perdu. Ca doit être normal, il doit pas croiser des comme nous...
Je le prends par un bras et le serre légèrement. Je lui "donne" du calme, de la sécurité. Oui, il n'y a pas de "Enjay" ici, dans le vaisseau de "Maman".
Ses bras sont couverts d'une sorte de duvet de poils. C'est doux et tout chaud, comme avec les peluches.
Alors que je crois que tout est calme. La voix de Jonas retentit dans le vaisseau, avec un ton bizarre :
"Rejoignez moi tout de suite dans le couloir ! Un vaisseau Solarian va arriver d’ici peu sur nous pour nous abattre !"
Un vaisseau qui vient nous abattre ? Mais pourquoi ? Je croyais que les Solarians étaient gentils, que "Maman" était avec eux !
"Maman" ! Il faut que je la trouve pour lui demander !
Tout le monde se lève sauf Xort. Ils partent tous vers le couloir, comme l'a dit la voix de Jonas. Je les bouscule, j'ai peur.
"Maman", "Maman" ! Où est-tu ? J'ai peur !
Le poste de pilotage ! Elle doit être là-bas !!!
Là ! Je la vois ! Je lui saute dans les bras en pleurant et criant :
"Maman, un vaisseau veut nous tuer ! Un vaisseau Solarian, tu as entendu ?! Oh j'ai peur, j'ai peur ! "
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